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(pas de sujets) [17e déc. 2009|07:50 pm]
Greenpeace France
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Living without memory / Vivre sans mémoire : the Clive Wearing case [16e déc. 2009|06:32 pm]
[Humeur | blank]
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Part 1b

Part 2a

Part 2b

Part 2c


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The Collider, the Particle and a Theory About Fate [13e oct. 2009|10:48 pm]

The Collider, the Particle and a Theory About Fate

Accéder à l’article complet
The hypothesized Higgs boson, which physicists hope to produce with the Large Hadron Collider, might be so abhorrent to nature that its creation would ripple backward through time and stop the collider before it could make one, suggest Holger Bech Nielsen, of the Niels Bohr Institute and Masao Ninomiya of the Yukawa Institute for Theoretical Physics.
Source: http://www.nytimes.com/2009/10/13/science/space/13lhc.html

“For those of us who believe in physics,” Einstein once wrote to a friend, “this separation between past, present and future is only an illusion.”
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La RATP fête ses 60 ans à grand train [11e oct. 2009|01:28 pm]
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[Ecoute |Train Whistle]

 

De 60 ans de la RATP - Train vapeur

Pouah. Heureusement que ce n'est pas tous les jours comme ça !
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Passe-Marais ? [10e sep. 2009|06:23 pm]
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Marais ou Passe-Muraille ?
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Illusion de l'illusion [7e aoû. 2009|07:34 pm]
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Les vertus des réunions oiseuses [30e juin. 2009|11:40 am]
écomobilité
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Adieu veaux, vaches, adieu cochons... [29e avr. 2009|04:09 pm]
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No comments
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La marche du Petit Poucet [17e avr. 2009|10:41 pm]
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La marche du Petit Poucet
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Un matin ordinaire [17e avr. 2009|08:55 am]
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Un matin ordinaire
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Emergence spontanée [14e avr. 2009|10:02 pm]
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Emergence spontanée
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Joyeuses Pâques / Happy Easter [12e avr. 2009|12:38 am]
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[Ecoute |Impro : Vie et Mort]

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L'Arbre de Vie [26e mar. 2009|11:18 pm]
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[Où suis-je ? |http://picasaweb.google.com/ricercar07/Seraphine]

L'Arbre de Vie de Séraphine de Senlis
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The human brain is on the edge of chaos [22e mar. 2009|10:53 pm]
Cambridge-based researchers provide new evidence that the human brain lives "on the edge of chaos", at a critical transition point between randomness and order. The study, published March 20 in the open-access journal PLoS Computational Biology, provides experimental data on an idea previously fraught with theoretical speculation.
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Le Trichliocosme (re)visité par les astrophysiciens [22e fév. 2009|06:53 pm]
Mathematics: The only true universal language
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Black holes from the LHC could survive for minutes [24e jan. 2009|10:52 am]

the physics arXiv blog : Black holes from the LHC could survive for minutes
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Writer's Block: Open Arms [21e jan. 2009|03:02 pm]
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Have you ever spontaneously hugged someone you didn't know? Or received an unexpected embrace from a stranger?


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Enlacer un(e) inconnu(e) ?
Ca va pas la tête ? J'ai pas envie de finir en prison !

Il y a des choses qui m'étonneront toujours dans les relations humaines, qu'elles soient privées ou professionnelles.
Un premier sujet d'étonnement est cette accusation implicite permanente de "jouer un rôle" quand on laisse transparaître ses émotions et sentiments.
J'imagine que cette accusation est forcément proférée par ceux qui sont "amis" le we et de 19 à 23h, "collègues" et "en compétition" entre 9 et 18h, "ennemis" si on n'est pas d'accord avec leurs idées, etc.
Bref qui mettent tout en case.

Je reconnais volontiers que mes relations interpersonnelles sont essentiellement basées sur l'affect (au sens médiéval du terme).
Je réagis.
J'ai réalisé m'observant, avant que les sciences cognitives ne le démontrent pour tous, que le cerveau est une machine à émotions.
Nous y plaquons une couche de rationalité totalement artificielle qui, positive quand elle permet d'éviter les conflits par une "normalisation" de la relation, n'est qu'une couche supplémentaire d'interprétation nuisible qui interfère, se superpose, avec une interprétation "affective" des observations (laquelle est elle-même fausse puisque parcellaire et partiale).

Je conçois ainsi la rationalité comme étant, grosso modo, une sorte de feuille Excel en n-dimensions plaquée sur la cognition (une modélisation du fonctionnement du cerveau) qui permet de s'assurer qu'il y aura un langage commun entre la feuille A et la feuille B.
Il y a ainsi au moins en commun le découpage en cases et les règles de calcul qui s'imposent et rassurent tous ceux qui Excellent à cet Art.
C'est ce langage qui fait que vous et moi croyons nous comprendre.

Le problème qui se pose (A, moi, en tous cas) est que la plupart de mes interlocuteurs sont persuadés (ou ont fini par se convaincre avec le temps) que la feuille Excel qui régit leur rationalité existe de façon intrinsèque.
Que c'est la meilleure modélisation - forcément puisque frappée du sceau scientifique et rationnel - du "réel" qui, comme le monde rationaliste veut le croire, est calculable (c'est juste une question de temps et de puissance de calcul).
Toute tentative d'agir ou de réagir de façon non "réglée" entraîne donc une réaction de peur (la réaction standard, précâblée dans le cerveau primitif, devant l'inconnu).
Cette peur est ensuite habillée de "raison" par le locuteur qui trouve toujours (la Source est infinie) un angle d'attaque qui lui permet de se convaincre de sa raison et de dé-nier l'irrationalité professée par le vilain qui lui fait face.

C'est toujours le cas dans le cadre professionnel - un cadre kafkaien conçu pour déshumaniser - où l'on vit un déni permanent sur tous les plans et tous les sujets.
C'est aussi souvent, hélas, dans le cadre personnel où il est plus rassurant - et beaucoup moins "fatiguant" - de réduire son "ami" à un gigantesque tableur dont on essaye d'identifier et de modéliser les cases et les règles de calcul par itérations successives (ce qui nécessite une stabilité des règles dans le temps à laquelle l'ami est prié de se prêter. C'est d'ailleurs à cette stabilité qu'on lui re-connaît le statut d'ami) plutôt que d'accepter une fois pour toute que c'est un animal irrationnel, largement imprévisible, et que c'est ce qui en fait le charme.
Je n'accuse personne en particulier ici étant le premier à courir, comme tout le monde, des relations stables !

C'est ainsi que la plupart des gens que je côtoie (il y a de rares exceptions) s'enferment volontairement dans le tableur en n-dimensions que leur éducation leur a construit pour asseoir leur rationalité.
"Je suis un homme rationnel, je suis un homme rationnel !"
J'arrive parfois à l'accepter pour les autres (sans les juger. C'est une des mes meilleures définitions de ma compassion).
Je n'accepte cependant jamais que l'on (tente de) m'impose(r) de me réduire à cette feuille Excel.
De façon superficielle, sociale ? Sans problème.
Par Ignorance ? Hélas.
Jamais sur des points essentiels qui mettent en cause ma cohérence globale.
Quel que soit le prix que je doive payer pour ne pas masquer l'animal.
Il est là. Je préfère ne pas l'ignorer.

Les réactions des interlocuteurs sont donc d'autant plus violentes que je m'adresse à leur cerveau émotionnel en court-circuitant le cerveau rationnel.
Je suis hélas souvent contraint, pour débusquer le cerveau émotionnel et mettre le rationnel en défaut de façon évidente, d'utiliser la peur comme levier.
Un comportement "irrationnel" - fût-il bénin - provoque presque toujours la peur en réaction.

Notre société a en effet tellement codifié les comportements et les interactions sociales qu'il y a des règles et des cases pour la plupart des situations courantes rencontrées dans une cité.
C'est ainsi que s'est construit, à partir de la couche Excel, un ensemble de règles qui simulent (dans l'acception la plus numérique du terme) les interactions émotionnelles licites entre "amis", "collègues", "inconnus", etc.
Des titres de "colonnes" pour les catégories de personnes et des titres de "lignes" pour les émotions, codés dans ce magnifique tableur.
Et il ne faut pas que ça dépasse !
Pas de débordement.
On comprend alors pourquoi seule la gestion de la peur est codifiée.
C'est l'émotion qui induit directement la violence, inacceptable pour toute société.

Hélas, car l'autre levier est l'Amour.
La société ne l'ayant pas codifié de façon civile depuis la carte du Tendre, il est désormais admis qu'Il n'est pas rationnel et n'existe donc pas (les religions, dont l'Amour est l'essence, n'ayant plus leur place dans nos civilisations ont été remplacées par des dogmes hérétiques, cad des versions "administratives").
L'Amour est ainsi relégué au rang de croyance privée dont la société n'a que faire (dans une acception mécaniste).
Et c'est un Tabou absolu dans nos sociétés civilisées puisque la rationalisation - donc le déni - du Divin qui réside en chacun, a réduit l'Amour à sa dimension animale : la pulsion sexuelle (le monde à l'envers : quelle alchimie maléfique qui transmute l'Or en plomb).
L'Amour est donc un sentiment ridicule, parfois (auto-)abusé, souvent interdit voire pénalisé dans la plupart des interactions sociales "polies" ou civilisées.

Où l'on confond allègrement non-existence intrinsèque avec inexistence absolue (bonjour la raison).
Cette confusion allant même parfois jusqu'à l'intimité familiale et, pis encore, aux relations de couple.
J'en connais aussi beaucoup, trois fois hélas, qui se sont convaincu d'incarner réellement cette méta-feuille Excel qui les modél(is)e.
Qui en sont fiers et qui seraient même (presque) prêts à tuer pour défendre cette Vérité : la Raison.

Je parviens ainsi, dans mes relations superficielles, à m'accommoder du fonctionnement pseudo-rationnel de mes interlocuteurs. Je joue le jeu et donne la réplique attendue à peu près dans le bon ton et au bon moment. Il arrive cependant souvent que mon ennui à jouer transparaisse, montrant que je n'y crois pas.
Il arrive aussi que j'oublie que nous sommes en représentation et soulève un élément du décor pour l'examiner, ce qui démonte la scène au grand dam de mes partenaires qui y voient malveillance.

Ceux-ci, en déni de leur peur, sont alors bien obligés de trouver un habillage rationnel, réveillant parfois la mienne.
Un élément qu'ils croyaient réel et qu'on leur démont(r)e faisant partie d'un décor ?!
C'est impoli, incivil et contre toutes les règles de bienséance !
Il n'y a donc pas d'autre recours, hélas, que de dénoncer le mauvais acteur qui tout à trac, se joue du scénario et des vrais artistes qui l'entourent de leur amitié à défaut de leur affection.
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Mooji - You Be the Cow that Jumped over the Moon [18e jan. 2009|03:26 pm]
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Tenzin Wangyal Rinpoché : Dawa Gyaltsen [17e jan. 2009|03:52 pm]
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Descente de Karma [11e jan. 2009|08:43 pm]
Une autre façon, plus détachée, de regarder les événements du Moyen-Orient est de changer de focale.
Il n'est bien entendu pas question de justifier ou d'excuser ici la moindre action violente.
Je ne suis qu'un observateur qui désapprouve toute violence d'où qu'elle vienne.
Il faut cependant imaginer que les protagonistes d'aujourd'hui jouent un remake des horreurs de la seconde guerre mondiale qui sont elles mêmes des resucées de tous les autres épisodes qui ont ensanglanté l'Histoire depuis la nuit des temps.

Il est aisé d'imaginer cependant pour qui croit à l'implacabilité des relations de cause à effet, plus communément appelées karma, que les anciens tortionnaires nazis se retrouvent d'une façon ou d'une autre en face de leurs anciennes victimes dans une sarabande infernale dont ces tribulations ne sont qu'une itération de plus dans le cycle ininterrompu des causes et des effets.
J'imagine ainsi que l'esprit d'Adolf Hitler s'est incarné d'innombrables fois en enfant libanais, iranien, irakien, cambodgien, biafrais, kosovar, rwandais... israélien et palestinien et est mort des centaines de fois dans d'atroces peurs et souffrances.

On peut donc imaginer tous ces pas de deux dans lesquels sont pris les couples bourreaux/victimes : les juifs mort dans les camps renaissant en Israhell et se transformant en bourreau pour protéger les leurs... les anciens nazis nés en palestiniens subissant les sévices de l'armée israélienne et mourant sous les bombes... les palestiniens qui reviennent en Israhell et réciproquement...
La roue de l'infortune.
Vous pouvez imaginer les allers-retours sinistres qui ont lieu depuis la nuit des temps en regardant le 20 heures tous les jours.
Ca ne console pas.
Ca explique et le spectacle est toujours aussi terrible à soutenir.
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Oeil pour oeil... [9e jan. 2009|04:16 pm]
Bon, bon, bon.

VU que l'Organisation des Nations-Unies s'est enfin décidée à voter la résolution 1860 par 14 voix et 1 abstention,
VU que le Hamas a rejeté cette résolution,
VU qu'Israël l'a aussi rejetée,
VU qu'au moins un des deux belligérants détient des armes de destruction massive,
VU les précédents de l'Irak et de l'Afghanistan,
VU que nous sommes les champions du devoir d'ingérence,
...
VU que la loi est la même pour tous, n'est-ce-pas ?

Ils attendent quoi pour envoyer des forces multinationales calmer tous ces sauvages qui, de part et d'autre et depuis 60 ans, n'arrivent pas à discuter sans recourir à la terreur contre les civils ?
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Douce nuit... [7e jan. 2009|12:20 am]


Z1 est la température de la chambre à coucher
Z2 celle du salon
Z3 est la température extérieure.

Ca n'a pas fini de chuter.
Pendant ce temps, la vie continue (je sais, ça n'a rien à voir mais il y a des jours où tout me paraît incongru).

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As if Things Weren't Bad Enough, Russian Professor Predicts End of U.S. - Wall Street Journal [31e déc. 2008|09:20 am]
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Science is a differential Equation. Religion is a Boundary Condition. [29e déc. 2008|11:31 pm]
There is another passage from the Old Testament that comes nearer to my own sympathies - "And behold the Lord passed by, and a great and strong wind rent the mountains, and brake in pieces the rocks before the Lord; but the Lord was not in the wind: and after the wind an earthquake; but the Lord was not in the earthquake: and after the earthquake fire; but the Lord was not in the fire: and after the fire a still small voice... And behold there came a voice unto him, and said, What doest thou here, Elijah?"

[...]
We all share the strange delusion that a lump of matter is something whose general nature is easily comprehensible whereas the nature of the human spirit is unfathomable. But consider how our supposed acquaintance with the lump of matter is attained. Some influence emanating from it plays on the extremity of a nerve, starting a series of physical and chemical changes which are propagated along the nerve to a brain cell; there a mystery happens, and an image or sensation arises in the mind which cannot purport to resemble the stimulus which excites it. Everything known about the material world must be inferred from these stimuli transmitted along the nerves. It is an astonishing feat of deciphering that we should have been able to infer an orderly scheme of natural knowledge from such indirect communication. But clearly there is one kind of knowledge which cannot pass through such channels, namely knowledge of the intrinsic nature of what lies at the far end of the line of communication. The inferred knowledge is a skeleton frame, the entities which build the frame being of undisclosed nature. For that reason they are described by symbols, as the symbol x in algebra stands for an unknown quantity.

The mind as a central receiving station reads the dots and dashes of the incoming nerve-signals. By frequent repetition of their call-signals the various transmitting stations of the outside world become familiar. We begin to feel quite a homely acquaintance with 2L0 and 5XX. But a broadcasting station is not like its call signal; there is no commensurability in their nature. So too the chairs and tables around us which broadcast to us incessantly those signals which affect our sight and touch cannot in their nature be like unto the signals or the sensations which the signals awake at the end of their journey.

Penetrating as deeply as we can by the methods of physical investigation into the nature of a human being we reach only symbolic description. Far from attempting to dogmatise as to the nature of the reality thus symbolised, physics most strongly insists that its methods do not penetrate behind the symbolism. Surely then that mental and spiritual nature of ourselves, known in our minds by an intimate contact transcending the methods of physics, supplies just that interpretation of the symbols which science is admittedly unable to give. It is just because we have a real and not a merely a symbolic knowledge of our own nature that our nature seems so mysterious ; we reject as inadequate that merely symbolic description which is good enough for dealing with chairs and tables and physical agencies that affect us only by remote communication.

In comparing the certainty of things spiritual and things temporal, let us not forget this - Mind is the first and most direct thing in experience ; all else is remote inference.

[...]
Often the best way to turn aside an attack is to concede it. The more complete the scientific explanation of the silence the more irrelevant that explanation becomes to our experience. When we assert that God is real, we are not restricted to a comparison with the reality of atoms and electrons. If God is as real as the shadow of the Great War on Armistice Day, need we seek further reason for making a place for God in our thoughts and lives? We shall not be concerned if the scientific explorer reports that he is perfectly satisfied that he has got to the bottom of things without having come across either.
[...]
Arthur Stanley Eddington in "Science and the Unseen World", Swarthmore Lecture, 1929
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La beauté d'un quotidien / Day to day Beauty - Happy New Year [29e déc. 2008|12:41 am]
Le mur de la honte / Wall of shame

Beaucoup moins agréables à regarder, un an en photographies - vues de l'autre côté du mur (l'horreur d'un côté ne justifiant en rien l'autre) : http://picasaweb.google.com/sameh.habeeb

Asinum asinus fricat
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Apocalypse Now [27e déc. 2008|09:38 pm]
[Humeur | crushed]

Sang et or.
Alchimie des écrans magiques.
Les mages engendrent un thème dont le récit effraye.
Les corps déchiquetés, ornementations échevelées des humanismes exotiques, symboles de l'indécence.
L'impotence solde la marque des civilisations corrompues et moribondes.
La mort rode, frappe et l'étoile de l'apocalypse enflame Israël.
Jour noir, nuit blanche, terre feu et sang.
Monde décadent qui s'écroule et s'éteint.


Que faites-vous ? Où allez-vous ? Qui êtes-vous ? Qu'apportez-vous ?
L'Or, la myrrhe et l'encens ?

Les aigles seront dépecées et brûlées vives.

Le massacre de vos ennemis appelle la mort de vos enfants.

Pour que l'on pleurât sa disparition Hérode roi de Judée, moribond et haï, ordonna que des enfants parqués dans un stade soient exécutés à son dernier souffle.
Alchimie d'un massacre, image d'un Orient purpurin.
Sang et horreur.
Âge d'Or de la barbarie.
On entend poindre la fin.
Sonnez hautbois, Résonnez trompettes.
Sons et silences.
Point d'Orgue.
Jéricho.
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La Vacuité pour les nuls / Emptiness for Dummies [26e déc. 2008|11:29 pm]
[Humeur | blank]

It's confirmed: Matter is merely vacuum fluctuations

If you thought you were made of something solid and substantial, think again. New calculations show that protons and neutrons, two of the major building blocks of all matter, are mostly made up of virtual particles.

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Bruxelles, Grand Place [23e déc. 2008|08:59 pm]
[Tags|]

Bruxelles, Grand Place

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Replicating Milgram: Researcher finds most will administer shocks when prodded by 'authority figure' [20e déc. 2008|12:18 pm]
Nearly 50 years after one of the most controversial behavioral experiments in history, a social psychologist has found that people are still just as willing to administer what they believe are painful electric shocks to others when urged on by an authority figure.
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Swapping your body becomes a virtual reality [8e déc. 2008|09:30 pm]
http://www.newscientist.com/article/dn16180-swapping-your-body-becomes-a-virtual-reality.html

Your amazing brain: Top 10 articles from 2008
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Rainbow [1er déc. 2008|12:00 am]
Your rainbow is shaded white.

 
 
 
 
 
 
 

What it says about you: You are a contemplative person. You appreciate quiet moments. People depend on you to make them feel secure.

Find the colors of your rainbow at spacefem.com.
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A creuser [23e nov. 2008|01:14 pm]
"Whether we want to or not, the impure appearances exist and although we may want to ignore them, or not believe in them, they’re there. So we have to deal with them. What we want to do is to stop our minds from making things appear in an impure way. We can do this because we can work with our minds. If this is the only point that you remember of the following discussion, you will have learned something very, very important."

Deux articles pas mal écrits, l'un sur les visualisations, l'autre explicitant les concepts de mérite et de dédicace.
In english, of course.
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Clarté [22e nov. 2008|02:56 pm]
Qu'est-ce que la Clarté ?
C'est la capacité à déterminer les interactions entre différents phénomènes.
Le niveau de Clarté augmente avec la capacité du sujet à déterminer des interactions entre phénomènes de plus en plus distants dans le temps et dans l'espace.
L'omniscience c'est avoir la clarté absolue : être capable de déterminer avec certitude les interactions entre deux objets quelconques, quelle que soit leur distance dans le temps et l'espace.
de 0 à l'infini... et même au delà !
La lumière de l'Omniscience est omnipénétrante.
Il s'agit simplement de ne pas s'ingénier à la recouvrir.
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Relation Maître-Disciple [17e nov. 2008|08:17 pm]
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Quand on pratique avec un Maître on lui dédie tous les mérites de sa pratique.
C'est le chemin le plus sûr.
Une transmission directe.
Il saura quoi en faire.
Quel que soit le mérite, il signe naturellement celui qui l'a mérité.
Il n'y a pas besoin de coller un ego à cela.

Le Maître reverse lui aussi ses mérites à ses disciples.
Il reverse l'ensemble de ses mérites, dont les nôtres, à la Lignée dont il suit la tradition.
C'est normal puisqu'il en reçoit en retour et qu'il le redistribue.
Le lien qui engage un Maître avec un disciple est un lien ténu qui doit être chéri et renforcé avec le temps.
C'est un des buts de l'Union.
Reconnaître que la motivation de l'autre est aussi pure que la sienne.
Reconnaître que c'est la même chose des deux côtés avant de reconnaître la même chose.
C'est le cas de dire.
Il faut vouloir recevoir les mérites d'un Maître.
Le demander est une façon de dire que l'on veut.
Que l'on accepte avec Joie la relation Maître-Disciple.
Sans réserve, c'est important.

Comme les mérites sont réciproques et que chacun donne ce qu'il a, compter est inutile.
Or c'est ce que nous faisons toujours.
- Je t'ai donné tant et tu ne m'as rendu que pour autant.
- C'est injuste, tu en as pris plus que moi.

La plupart des guerres sont parties de cela.
De cette première deuxième ignorance volontaire.
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Bootstrap [16e nov. 2008|05:17 pm]
Mettre fin à la dualité c'est réaliser que l'on peut être à la fois très malheureux à un niveau de conscience tout en restant également joyeux dans l'absolu.
Percevoir tous les niveaux de conscience intermédiaires.
Visualiser leur enchevêtrement.
Ce n'est déjà pas facile à écrire.
Alors le faire en temps réel ?

Généralement, quand on est malheureux, on tend à se replier sur soi-même.
Au lieu de s'ouvrir à l'Univers.
Réaliser qu'il n'y a pas de différence entre l'intérieur et l'extérieur.
La Clarté est donc la même.
Ce sont nos voiles émotionnels et cognitifs qui nous la font percevoir sous différentes formes.
Différentes de nous-même pour commencer.
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Et Dieu dans tout ça ? [15e nov. 2008|06:37 pm]
Les trois noeuds du coeur sont les trois derniers désirs (coupables).
Ceux que l'on se connaît et dont on ne sait encore se départir.
Le désir d'avoir peur de l'autre.
Le désir de dominer l'autre.
Le désir d'être dominé par l'autre.
Quand il devient possible d'aimer l'autre sans qu'un de ces trois moteurs soit actionné, alors l'amour est pur.
C'est l'ouverture définitive du canal central.
Je vous rassure tout de suite, je ne sais le faire que par intermittence.
Il reste beaucoup de situations où ces poisons s'expriment.
Je le vois de plus en plus cependant.
Je sais que ça ne me plaît pas vraiment.
C'est pourquoi je m'efforce de les déserrer.
La lumière qui apparaît quand, d'aventure les noeuds se déserrent un peu, porte un tel amour, une telle énergie qu'il devient plus facile de le concevoir.
Et de reproduire.
Aimer sans désir.
Tous les êtres.
Les chérir également.
Je rêve sans doute mais rien n'existe qui n'ait un jour été rêvé.
Je rêve d'un monde meilleur et j'ai quelques idées pour qu'il le devienne.
Oui, je ferais mieux de ne pas rêver.
On me l'a déjà dit.
Je ne peux cependant pas le faire.
Dieu crée l'Univers sans arrêt.
Mon Univers est ce texte.
Il y a là l'Essentiel.
Voilà, il me manquait une phrase pour rabouter les deux textes.

Quelle est la fonction de Dieu ?
Quelle est son essence ?
C'est de Créer et d'Aimer ses Créatures.
Il ne sait rien faire d'autre !
Ses créations sont par essence parfaites.
Rien ne saurait donc les corrompre.
Elles n'ont pas d'existence intrinsèque.
L'apparence peut paraître rébarbative mais elle n'en demeure pas moins celle de Dieu.
Une fois que Ses Créatures l'ont compris, Il peut les appeler à Lui.
Elles seront en mesure de L'entendre.
Il n'est de pire sourd que celui qui ne veut entendre.
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Tout feu tout flamme [3e oct. 2008|10:37 pm]
[Humeur | sympathetic]

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Jusqu'où mène la télétransportation [3e oct. 2008|01:36 pm]
Je me suis illustré depuis des décennies dans mon entreprise à vanter les mérites de la télétransportation.
Vous conviendrez que parler de la corde dans la maison du pendu est du plus mauvais genre.
Je travaille (sic) en effet dans une entreprise de transport en commun sise en région Île-de-France dont le credo est "on va entasser encore plus de gens dans le même nombre de mètres carrés".
Cela faisait sourire il y a une dizaine d'années où les encombrement étaient relativement raisonnables et tout le monde se gaussait de moi (jusqu'à fin 2005 compris) quand je soulignais le risque important que la conjoncture économique et le prix du baril de pétrole forcent les gens à utiliser les transports en commun.
Il suffit de prendre le métro ou le RER entre 7h30 et 9h30 pour comprendre qu'il n'y pas beaucoup de marge de manoeuvre pour doubler l'offre de transport.
Il eût fallu construire les infrastructures il y a plus de dix ans pour espérer que celles-ci soient en service aujourd'hui.
Or depuis le lancement de la ligne 14, rien.
Pas l'ombre d'une nouvelle ligne et des bus riquiqui en nombre et insuffisants en fréquence pour assurer une quelconque relève.
Et une franche rigolade quand j'évoque le télétravail qui, avec l'avènement des réseaux à haut-débit, rend la chose tout à fait réaliste pour une grande partie des cols-blancs (les esclaves des temps modernes) qui peuvent parfaitement se connecter depuis leur ordinateur domestique ou leur crackberry plutôt que de courir s'enchaîner à leur ordinateur de bureau.
Non môssieur ! Le travail se mesure à la quantité d'heures passées au bureau sous l'oeil du contremaître et il ferait beau voir que tu encourages l'oisiveté et d'autres vices moins avouables en laissant les gens trraîner chez eux en pantoufles devant leur ordinateur !
Heureusement, par ailleurs, que Velib a conquis un marché que mon entreprise de transport avait repoussé du pied avec mépris !
Mon propos est néanmoins la télétransportation dont le télétravail n'est qu'une forme abatardie.

Je m'étais intéressé enfant à la question.
Sans doute en découvrant les magnifiques tubes à téléporter de Star Trek.
Et une question m'avait longtemps taraudé l'esprit (en tant que sujet putatif au télétransport) : comment peut-on être certain que la personne qui est à l'arrivée est bien la même que celle du départ ?
La machine à télétransporter désintègre en effet (d'une façon ou d'une autre) l'ensemble des atomes du corps à partir de l'origine et les reconstitue à la destination.
Je ne vais pas aborder les sueurs froides que je me suis payées à l'idée d'une panne, d'une occupation du corps par un esprit étranger ou d'un scénario inspiré de 'la mouche".

Supposons que le sujet sorte intact (en apparence) du voyage.
Qu'est-ce qui me garantit que c'est toujours moi à l'autre bout ?
J'avais en effet imaginé un scénario de panne amusant : celui où le désintégreur d'origine tombe en panne et où l'on se retrouve avec deux olibrius au prix d'un.
Un téléporté et un sur place au point de départ.

Lequel est le bon ?
Comment traiter la question administrative qui ne va pas manquer de se poser : "Ah mon bon monsieur, il n'est pas prévu dans les textes que vous vous dédoubliez. Il va falloir en abattre un des deux."
J'imagine que le singe qui est à l'autre bout du tuyau serait aussi enthousiaste que moi à l'idée que l'un d'entre nous deux doive être "effacé" pour palier le bug d'une machine.
Par ailleurs, lequel d'entre nous deux est le "bon" moi ?
Quelles vont être nos relations futures ?
Qui va donner les croquettes au chat ?
Qui va se mettre au lit avec O. le soir ?
Je veux bien, en revanche, céder mes droits au travail sans réserve mais, ayant une vague idée des sentiments de mon alter ego à ce sujet, j'imagine qu'il va falloir faire fifty-fifty.
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Mathieu Ricard : Change your Mind Change your Brain. The Inner Conditions... [30e sep. 2008|05:03 pm]
[Tags|, ]

Les effets de la méditation et de l'Etat Naturel mesurés par les NeuroSciences


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Lol [27e sep. 2008|09:58 am]

Your result for Reincarnation Placement Exam...

Holy Land

53% Intrigue, 44% Civilization, 37% Hedonism, 77% Spirituality, 56% Romance, 55% Crowded, 16% Busy.

It's the Holy Land for you!

You were very difficult to place. You like civilization and humanity, but you don't really fit into the system, because you don't want to be just another cog in the millwheel. We almost placed you with a very nice Gypsy family, but then we noticed that you'd rather maintain your purity than sully yourself with the sort of mischief and immorality that a Gypsy lifestyle would provoke. Having narrowly missed that fate, we send you instead somewhere a little more... holy. Maybe you'll become a Templar?

Let's drop you into Palestine at about the tenth century. You live in a nation steeped in ancient religious history. Politics, religion and warfare are dangerously blended in this part of the world, but your answers indicate that you're willing to go with that. There's no other place in the world that compares.

Try to steer clear of the occasional dust-ups. Or not.

Take Reincarnation Placement Exam at HelloQuizzy

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Corne de Brume [26e sep. 2008|11:51 pm]
Blues in Blou

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Vivement la retraite ! [19e sep. 2008|09:38 pm]
vive la retraite !
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un tournevis pour sauver son âme [15e sep. 2008|06:57 pm]
La métaphore du titre m'est venue, chemin faisant et je ne pense pas beaucoup élaborer à ce sujet.
J'imaginais quelle solution pourrait être devi(s)sée pour rendre la planète plus agréable à vivre.
Parce qu'il ne faut pas rigoler, vivre une fin de monde putative n'est quand même pas une sinécure.
Pas moyen de s'éclipser avant la fin du film !
J'ai alors réalisé à quel point il était idiot de chercher une solution matérielle (le tournevis).
Que voulez-vous inventer pour agrémenter le futur-présent quand n'importe quel savant fou peut, à n'importe quel moment, faire disparaître la vie sur la planète d'une demi-douzaine de façons différentes.
Entre les armes bactériologiques, nucléaires, les guerres, les maladies et je ne sais quoi d'autre encore, le choix est grand.
Cela peut arriver à tout moment.
Ajoutez à cela le réchauffement climatique et les risques importants qu'un météorite vienne percuter la planète, il ne sert à rien de s'agiter.
Couper l'électricité partout suffirait juste à endiguer les cataclysmes induits par l'Homme au prix de millions de morts.
Il reste tous les phénomènes "naturels" contre lesquels il n'y a rien à faire.
A part méditer et réaliser rapidement la vacuité de tous les phénomènes.
Il est donc urgent que chacun se rende compte de la vaste fumisterie dans laquelle nous vivons, enfermés.
Ce Disney Land géant où nous alternons Space Mountain avec Jurassic Parc, la chambre des horreurs et le palais hanté.

Tout un univers étudié pour faire peur.
Et on paye pour avoir peur.
Si, par extraordinaire quelqu'un nous le fait remarquer, nous pouvons être très grossiers.
Au prix où c'est, rares sont qui vont prendre le risque du ridicule.
Ou même de se déjuger.
Il y en a qui, par peur d'affronter l'idée de leur mort, sont capables de se suicider, en emportant tout avec eux.
Le problème est, qu'avec les technologies actuelles, cela est devenu possible.
La probabilité est même loin d'être nulle.
Alors qu'il faudrait unir nos efforts pour tenter de régler les menaces écologiques qui nous pendent au nez.
Puis, chacun, cultiver son jardin.
Amoureusement.

Un jour, on réalise qu'on est tout seul.
C'est normal que l'idée fasse un peu peur au début.
Ce qui est moins normal c'est qu'on en aie une telle frousse qu'on invente des scénarios plus horribles les uns que les autres pour s'en distraire.
C'est ça les enfers éternels.
On y est, pas besoin d'aller chercher ailleurs.
Cela dit, même là un Bouddha y est allé raconter que c'était une illusion que se forgeait l'esprit éperdu de son ignorance.
Forcément, ce que "je" perçois est le total opposé de ce que "je suis".
L'univers est un miroir mais c'est du négatif qu'il montre.
Le complémentaire pour être plus exact.
Oui, encore du contrepoint !

Il faut intégrer ces deux visions et arrêter de chérir l'une et repousser l'autre.
Elles sont toutes les deux issues du même vide.
C'est la Cause et la Conséquence originelles.
On se fiche de connaître leur nature.
Il suffit de réaliser que tout ça est vide.
Un simple je(u) d'interdépendance.
Multiplié à l'infini.
Faut revenir à zéro.
Ne pas chipoter sur les moyens.
C'est important.
Il n'y a que ça qui compte finalement.
C'est à moi que ce discours s'adresse.
Om Ah Hum Vajra Mahaguru Sarvajnana Siddhi Pala Hum.
Puissé-je aider tous les êtres, dont le nombre est aussi vaste que vaste est l'espace, à atteindre les portes de l'Eveil et puissé-je atomiser ces p... de portes après le passage du dernier d'entre eux
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Désolé, la fin du monde est reportée à demain [10e sep. 2008|11:18 am]
[Humeur | bitchy]

centripete

Vous avez failli ne jamais être en mesure de lire ce billet.
Le singe qui est de l'autre côté du clavier pense que c'eût été un grand dommage.
Non pas qu'il ait quoi que ce soit d'intéressant à écrire.
Nous avons bêtement raté un rendez-vous possible avec la fin du monde.
Rassurez-vous, ce n'est que partie remise, les plus grands cerveaux y travaillent d'arrache-pied !

Ne riez pas, la probabilité que la fin du monde eût eu lieu ce matin, à l'heure d'ouverture des bureaux, n'était pas nulle.
Elle ne l'est pas en permanence puisque nous ne sommes jamais à l'abri d'un cataclysme naturel, tremblement de terre gigantesque, tsunami, éruption volcanique majeure et autres soubresauts naturels et moins naturels depuis que l'homme s'est mis de la partie.
Rajoutez en effet à cela les risques de catastrophe nucléaire civile et celui, réel, qu'un imbécile - et ils sont nombreux aux commandes - appuie malencontreusement sur un bouton rouge, déclenchant une cascade atomique et vous voyez que nous sommes servis.

Pourquoi aujourd'hui alors ?
Parce que les ingénieurs du CERN à Genève ont mis en route leur nouvel anneau à collision de particules, le LHC à 9h30.
Et que celui-ci, dans sa recherche du Boson de Higgs, est susceptible de créer des minis trous noirs pour les besoins de l'étude.

Le problème est qu'un trou noir n'est pas un objet anodin.
C'est un aspirateur d'espace-temps.
Nos Cosinus prétendent donc que les  minis trous noirs qu'ils pourront créer n'auront une durée de vie que de quelques micros ou nanos seconde et un rayon de quelques microns.
Pas de danger donc.

Il n' y a ainsi eu que quelques aigris qui ont, en vain, tenté de rameuter l'opinion publique et faire arrêter la marche triomphante de la Science.
Les autorités ont même sorti un ingénieur de CEA qui, tout hilare, est venu hier rassurer le bon peuple à la télé.
Si ce n'est celui qui avait déjà sévi à l'époque où le nuage de Tchernobyl contournait la France, cartes à l'appui, c'est donc son frère.

Il n'en demeure pas moins qu'il suffirait qu'il y ait une toute petite erreur de calcul (ou une cascade d'erreurs) pour que le trou noir se crée, diverge par rapport aux simulations et avale le système solaire, en commençant par Genève !
Plus personne pour dire "oups ! je me suis trompé, le referai plus promis !".

La probabilité qu'un trou noir nous avale est sans doute ridiculement faible mais je n'arrive pas à concevoir qu'un scientifique réalise une expérience qui comporte une probabilité de destruction de la planète, quel que soit le nombre de zéros après la virgule de probabilités.

Ce qui m'ennuie dans cette histoire, ce n'est pas tant que le système solaire vienne à disparaître.
Après tout, il disparaîtra bien tout seul et nous ne faisons que pédaler plus vite pour faire tourner la roue !
Le problème est surtout dur pour mon ego puisque, si j'ai raison, je ne pourrai pas aller briller dans les salons parisiens à coup de "je vous l'avais bien dit".
Et ça c'est un rude coup que de savoir qu'on ne saura jamais qu'on a eu raison (personne n'aura jamais raison pour cause d'absence de sujet et d'objet) et que le mieux que l'on puisse jamais prétendre comprendre est que l'on se trompe en permanence.

Si j'avais su, j'aurais pris un crédit immobilier beaucoup plus long !
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Conseils de Lecture / Suggested Reading [17e aoû. 2008|10:57 pm]
Instructions spéciales intitulées

La Guirlande de vues

Aide-mémoire qui explique succinctement
les différences entre les vues ou les véhicules

Hommage aux seigneurs Mañjushrî-Kumârabhûta
et Vajradharma !


Les êtres du monde ont d’innombrables
« vues » erronées qui peuvent se ramener
à quatre : le « matérialisme irréfléchi » des
« Indifférents », le matérialisme motivé des
Chârvakas, le matérialisme extrême des
« Extrémistes », et les voies non bouddhistes.

Les Indifférents ne savent pas si les choses
ont, ou non, des causes et des effets ; ils
sont totalement ignorants.

Les Chârvakas n’envisagent pas l’existence
de vies passées et futures. Ils s’attachent
à acquérir la puissance, la richesse et le
pouvoir pour cette seule vie en s’appuyant
sur la connaissance secrète des maîtres
mondains.

Pour les Extrémistes, rien n’a de cause ni
d’effet. Ceux-là considèrent que tout ce qui
arrive dans la vie surgit de façon accidentelle
pour finalement retourner au néant.

Les adeptes des voies non bouddhistes,
ayant des idées fictives sur tout, croient à
un soi éternel. Certains croient qu’il peut
y avoir des effets sans causes ; certains
se méprennent sur la causalité ; d’autres
pensent qu’il peut y avoir des causes sans
effets. Voilà autant de points de vue ignorants.

...Textes racines (de Nagarjuna) des enseignements du Dalai-Lama,
p. 97,  Nantes, août 2008

An essential instruction called

The Garland of Views


A memory aid summarising the distinctive
features of the views and vehicles

I pay homage to the Lord Mañjuśrī the
youthful, and to Vajradharma.


The false views entertained by beings in
the world are without number. They may
however be summarised into four types:
thoughtless materialism, motivated materialism,
extreme materialism, and non-Buddhist
philosophical speculation.

Thoughtless materialists do not [even]
reflect whether there is such a thing as [the
law of] karmic cause and fruit [underlying]
all phenomena. They are completely confused.

Motivated materialists have no understanding
of past and future existences. They
take support of the secret knowledge of
the world and aim to accomplish strength,
riches and power in this one life.

Extreme materialists reject the view that
phenomena are the effects of causes. They
think that the phenomena that manifest in
the course of life do so “just like that” and that
in the end they are completely annihilated.

Non-Buddhist speculative philosophers
apply false imputations to all phenomena
and consider that the permanent self exists.
Some believe in a reality—an effect—for
which there is no cause. Some have an incorrect
understanding of causality. Some
consider that whereas the cause is real, the
effects are unreal. All these are the views of
ignorance.

... Root texts (Nagarjuna's) of aug 2008 teachings of the Dalai-Lama
in Nantes, France, p. 97
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Reflets et Illusions [16e aoû. 2008|10:25 pm]
[Humeur | de retour de vacances]

Reflets dans le lac Léman
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Bûcher des Vanités [8e aoû. 2008|08:08 am]
[Humeur | Je conchie les J.O. et autres jeux du Cirque]
[Ecoute |Johann Sebastian Bach - Das Wohl Temperirte Clavier (WTC, livre II)]




Le hasard qui (dé)chiffre ma vie est démalicieux.
J'ai eu moult occasions de le réaliser régulièrement tout au long des 45 années écoulées et contemple avec amusement la récente accélération .
C'est ainsi que j'ai reçu un mail d'un éditeur il y a quelques semaines.
En parallèle à une série de hasards cocasses qui ont quasiment forcé la décision interne dans mon administration et ont mené à la normalisation de ma situation professionnelle ubuesque (après 19 ans de loyaux services dont 7 années d'errance auxquelles je ne voyais pas d'issue).

L'éditeur, par le biais du service des thèses en ligne sur Internet, avait pris connaissance de ma (méta-)thèse, datant pourtant de 1998, et me proposait un contrat d'édition dans sa collection universitaire.
Que j'ai signé.
J'ai donc reçu ce jour d'hui le BAT (Bon à tirer) que j'ai contre-signé après de minimes corrections et en y laissant volontairement une double faute à la dernière page (en sus de celles issues de mon ignorance).
10 ans 6 mois et 2 jours après ma soutenance.
1750 jours après la seconde publication d'un autre ouvrage.
Je n'ai jamais prétendu, amateur de ronds dans l'O., aller nulle part et encore moins rapidement.

Aléatoirement, donc :
242 pages soit 2*112 pages au prix de 3*11 €.
ISBN 10 : 2-8121-0026 (dont la somme égale 22)
ISBN 13 : 978 - xxx. Soit 24-22.
n° ISSN : 1962-1434 (=528, soit 48*11 :-))
Je ne suis, bien entendu, responsable d'aucun de ces chiffres.
Mise en page, choix de la couverture et tarification étant le fruit du hasard éditorial.

Je n'ai plus peur.
Vous vous doutez que je n'attends pas de retombée personnelle (à part un ego flatté dans ses vues les plus fausses : vouloir croire en l'existence inhérente de la Connaissance) de la parution en librairies spécialisés de ma méta-thèse.
J'ai la vaniteuse satisfaction de savoir qu'un exemplaire sera conservé à la BNF et que l'antériorité de la paternité d'une architecture répartie et réflexive pour un embryon d'IA hébergé par des serveurs web pourra éventuellement m'être attribuée dans les siècles des siècles.
Pour peu qu'il reste alors un observateur sachant lire, à plusieurs niveaux.

Un robot, peut-être ?


« Donc, notre intelligence finie ne peut pas, au moyen de la similitude, comprendre avec précision la vérité des choses. En effet, la vérité n'est pas susceptible de plus ou de moins, mais elle est d'une nature indivisible, et tout ce qui n'est pas le vrai lui-même est incapable de la mesurer avec précision ; ainsi ce qui n'est pas le cercle ne peut pas mesurer le cercle, car son être consiste en quelque chose d'indivisible. Donc l'intelligence, qui n'est pas la vérité, ne saisit jamais la vérité avec une telle précision qu'elle ne puisse pas être saisie d'une façon plus précise par l'infini ; c'est qu'elle est à la vérité ce que le polygone est au cercle : plus grand sera le nombre des angles du polygone inscrit, plus il sera semblable au cercle, mais jamais on ne le fait égal, même lorsqu'on aura multiplié les angles à l'infini, s'il ne se résout pas en identité avec le cercle. » (Nicolas de Cues, De la docte ignorance, I, §3.)
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Victor [2e aoû. 2008|10:21 pm]
Le prochain prénom de ma mère sera donc Victor.
Et si je vous dis qu'un de ses films favoris était "Victor, Victoria" vous allez me dire que tout cela est capillotracté.
Victoria, la fille qui se déguise en Victor pour faire son numéro.
J'ai hâte que le rideau se lève.
Je sais aussi que ça va être l'occasion de beaucoup d'émotion.
Puisse-t-il bien porter son nom.
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Per-mutations [28e juil. 2008|11:06 pm]
C'est encore une date insolite que celle du jour d'hui.
Le 28 juillet, comme chaque année, est en effet le jour de la mort de Bach (la date du 28 juillet 1750 étant codée dans moult de ses oeuvres).
Nous fêtons donc ce soir le 258e anniversaire de son décès, dans sa 323e année.
Je me suis ainsi  rendu compte que 258+323=581 soit un autre nombre "bachien" (5+8+1=14).
185 est en effet le nombre de mesures du Ricercar à 3 et 158 est le nombre correspondant à Johann-Sebastian Bach.
SDG
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Valse avec Béchir [25e juil. 2008|09:52 pm]
J'ai été israélien pendant quelques heures hier.
Singulière expérience s'il en est pour le libanais que je demeure.
En désaccord avec mes ascendances palestiniennes et syriennes.
Phénicie aussi !

Oui mais c'était du cinéma.
Deux événements rares en ce qui me concerne dans la mesure où je ne m'enferme pas plus de 2-3 fois l'an dans une salle noire.
Valse avec Béchir.
J'ai ainsi pu, et sans trop de difficulté, me glisser dans la peau de l'auteur-narrateur, mon âge.
Soldat malgré lui, ayant participé à la guerre du Liban en 1982.

J'ai enfin réalisé, 26 ans plus tard, les vraies raisons de mon refus sournois d'aller à Beyrouth, fût-ce en touriste.
Trop de sang et trop d'assassins en liberté dans les rues.
De tous bords et de toutes confessions.
Plus de 100000 morts pour 10000 km2.
Plus de 10 morts au kilomètre carré en moyenne.
Crimes restés, dans une écrasante majorité, impunis.
Apanage des guerres dites civiles.
Vous pouvez égorger votre voisin sans que nul n'y trouve à redire.
Il suffit de trouver un bon prétexte.
Que faisiez-vous dans la nuit du 13 avril 1975 au 1er août 1990 ?

J'ai suffoqué la dernière fois où je suis retourné à Beyrouth, en 1986, et n'ai pas tenu plus d'une dizaine de jours au grand dam de mon oncle qui m'hébergeait à Paris et qui pensait s'être débarrassé de moi pour l'été.
Je n'avais cependant pas analysé froidement jusqu'ici ce rejet puisqu'il demeurait inconscient.
Cette valse m'y aura contraint.
Nulle contrainte cependant dans la tendresse que j'éprouve pour l'auteur et les protagonistes du film ainsi qu'à ceux qui partagent ces moments d'histoire pitoyable.

Le film s'articule autour de la boucherie des camps de réfugiés palestiniens, Sabra et Chatila où, à l'ombre de l'armée israélienne qui gardait les camps et qui aurait dû les protéger, les milices chrétiennes libanaises ont massacré hommes, femmes, enfants et vieillards pendant plus de 24 heures sans que personne n'intervienne.
C'était le 17 septembre 1982.
Le 14, Béchir Gémayel, élu président de la république libanaise, avait péri dans l'explosion d'une bombe dissimulée sous l'estrade où il faisait son discours de victoire.
Le bain de sang étant la réponse de ses séides, persuadés que les palestiniens (et les syriens) étaient à l'origine de cet assassinat.

Cela faisait un peu plus d'un mois que j'avais quitté le Liban pour passer mon bac armé d'un billet aller-simple pour Paris.
Parti de Beyrouth le 26 juillet 1982, j'y suis arrivé le 1er août après une traversée en péniche et quelques jours d'attente à Chypre.
Les soldats israéliens paradaient alors en char au bas de mon immeuble, acoquinés avec les miliciens phalangistes chrétiens.
Quelques mois plus tôt, au volant de la voiture au côté de ma mère, j'avais laissé la priorité à la voiture conduite par Béchir Gémayel, encore chef de la milice, que nous avions poliment salué au passage.
Je me suis aussitôt garé et ai attendu de longues minutes que l'illustre prédécesseur prît le large.
Ma mère s'étonnant puis se moquant un peu de moi quand je lui affirmai que c'était une bombe vivante qui se promenait en liberté.


Entendez-moi bien.
Il ne me vient pas à l'esprit de vouloir faire porter une quelconque responsabilité directe de ce massacre sur les pauvres gosses qui avaient à peine mon âge et qui se trouvaient là sans savoir ce qu'ils y faisaient et sans possibilité de retraite.
Le film épouse le point de vue contemporain (2006) d'un soldat de l'époque qui réalise par hasard qu'il a effacé de sa mémoire tous les souvenirs relatifs à la guerre du Liban à laquelle il a pourtant participé.
C'était un garçon ordinaire, d'une famille bourgeoise israélienne, fils de survivant des camps nazis.
Et, en 2006, un ami vient vient le voir en lui contant un cauchemar récurrent qu'il fait et ce cauchemar réveille sa curiosité et, peu à peu tout au long du film, sa mémoire.
...Où l'on se voit à quel point ces guerres sont absurdes pour tous sauf pour les quelques uns qui manipulent tous ces pantins articulés à l'ombre de leurs luxueuses villas.

Les libanais qui voient une armée voisine, habitée de terreur, les envahir en tirant sur tout ce qui bouge.
Une armée de jeunes gens, la vingtaine à peine, tirés de leur confort quasi-occidental pour des raisons obscures (chasser les terroristes), se faisant canarder par toute une population en défense.
"Obligés", poussés par la peur, de commettre les pires horreurs en tuant femmes, enfants, vieillards...
Une génération d'hommes qui portent jusqu'à ce jour, un quart de siècle plus tard, les stigmates des horreurs qu'ils ont vues et auxquelles ils ont parfois dû participer.

J'ai ainsi pensé à tous ces soldats qui ont participé au sac du Liban en 2006, massacrant à qui mieux-mieux sur les ordres de quelques politiciens corrompus.
Une génération de jeunes gens de plus qui portera les stigmates de l'horreur de la guerre toute leur vie durant.
Et, de l'autre côté de la frontière, une autre génération de libanais qui détestera toute sa vie farouchement son si envahissant voisin.
La peur omniprésente.
Plus loin, beaucoup plus loin, des marchands qui se frottent les mains en pensant à la poudrière qu'ils ont activement contribué à armer pour une génération de plus.
Un tour de manivelle de plus.
Bien huilée.

Allez voir le film.
Réalisé sous forme d'animations parfois un peu maladroites mais peu importe ma foi.
Seule la dernière minute montre de vrais personnages.
De chair et de sang.
Je n'en dirai pas plus mais les acteurs ne jouent pas la comédie.

C'est parfois à la limite du soutenable mais c'est ce qui se passe encore quelque part sur cette planète au moment même où vous lisez ces lignes.
Autre temps, mêmes moeurs barbares.
On ne sait jamais ce que l'avenir nous réserve.
Autant dévisager le pire au cinéma en sachant qu'il est passé et (tenter de) s'en prémunir.
Faire son possible pour le désarmer.
Se réveiller, par exemple.
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