?

Log in

No account? Create an account
Mécanisme de l'erreur : émergence ou dialogue ? - Quaerendo Invenietis [entries|archive|friends|userinfo]
RacReciR

[ Amorçage | RiceRcaR ]
[ Réflexivité | moi je ]
[ Archives | Réminiscences ]
[ Piano | Radio blog ]
[ Youtube | Videos ]
[ Home | In Principiam... ]

Mécanisme de l'erreur : émergence ou dialogue ? [21e fév. 2007|12:19 pm]
RacReciR
Comment fonctionne le cerveau ?
C'est une des grandes questions qui agite celui de nos grands chercheurs plongés en pleine réflexivité.
Ces scientifiques sont (heureusement) loin de tout savoir.
Ils commencent cependant à entrevoir certains de ses mécanismes.
Quelles sont donc les parties du cerveau impliquées dans la "prise de conscience" de l'erreur et comment s'effectue la correction ?

Des expérimentations récentes ont étudié le quidam en train de se tromper puis en train de corriger son erreur.
L'expérience consiste à soumettre des sujets adultes à des tâches de logique relativement simples. On s'assure au préalable que les sujets disposent des connaissances requises pour résoudre les problèmes posés.
La question de logique (le pré-test) qui est posée est cependant formulée de telle façon que la plupart des sujets se trompent de bonne foi (persuadés d'être dans le vrai).



La caméra (TEP - Tomographie par Emission de Positons) constate alors que c'est la partie arrière du cerveau qui est activée.
Celle qui gère les processus automatiques.
Le sujet, habitué à traiter (par dessus la jambe) des problèmes de même nature, se laisse piéger par la formalisation de la question posée.



L'expérimentateur montre ensuite au sujet son erreur (grâce à une table de vérité logique) - c'est l'apprentissage dit à chaud (le sujet connaît la logique, il applique simplement de mauvaises règles dans le contexte où il a été placé) - avant de repasser dans la caméra avec un nouveau problème du même type que le précédent qu'il réussit (à sa grande joie et la nôtre partagées).

On s'aperçoit alors que, corrigeant son erreur, il inhibe (désactive) la partie postérieure et active la partie frontale du cerveau.
Le frontal est la partie du cerveau qui procède au contrôle, celle qui décide quelle tâche va être considérée comme prioritaire.
Se rendant compte de l'erreur, le cerveau met le problème en tâche principale et l'étudie sous un nouvel angle.

Une des conclusions qu'on peut en tirer, qui donne naissance à une nouvelle discipline la "neuropédagogie", est qu'il est inutile de bourrer le crâne d'un sujet de cours (ici de logique) supplémentaires quand on sait qu'il a acquis les notions (de logique) requises pour réussir et qu'il se trompe quand même (le pré-test). Il faut lui apprendre, en revanche, à sélectionner (activer-inhiber) parmi toutes les stratégies de résolution celle qui sont pertinentes et celles qui le sont moins ... pour un problème donné.
Bref, "se développer, c'est (aussi) apprendre à inhiber".


Des vibrations dans l'ensemble du spectre visible et invisible (de 0Hz à +∞)
Certaines modulations produisent, à l'intersection de plusieurs dimensions du spectre, un phénomène vibratoire appelé lumière.
Une fois la lumière créée, elle se propage dans l'univers.
La question de centre n'a donc pas de sens.


Les scientifiques étudient l'univers depuis moins de 4 mille ans.
Ils ont déjà conclu que l'univers était âgé de 16 milliards d'années (arrondi pour la suite du calcul).
4000/16000000000 = 2,5 10-7.
L'échantillon sur lequel se base l'ensemble des théories scientifiques est donc inférieur à un millionnième d'unité, de leur propre aveu.
Il est raisonnable d'envisager que toute inférence tirée d'un échantillon aléatoire (dans le plus mauvais sens du terme) aussi infime, réduit au millionnième, induise de singulières attractions qui atténuent les capacités d'analyse et de généralisation.

LienRépondre