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Fil d'Ariane : et Dieu dans tout ça ? - Quaerendo Invenietis [entries|archive|friends|userinfo]
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Fil d'Ariane : et Dieu dans tout ça ? [10e déc. 2007|07:08 pm]
RacReciR
C'est quand même la question que l'on peut légitimement se poser.
Quelle est la représentation que l'on s'en fait ?
Je parle ici de la représentation personnelle. Pas de ce que les philosophies, les religions nous enseignent. Ni le dénominateur commun socialement accepté ou toléré selon les endroits et selon les époques.
Non, je parle de Mon Dieu à moi.
La Lumière qui guide chacune de mes pensées. Conscientes ou non.
Je sais que ce Dieu m'est tout personnel puisque l'accès que j'y ai est déterminé par mon expérience personnelle.
Cet accès est donc unique. Il n'est ni meilleur ni plus mauvais que celui de mon voisin.
Il est différent.
Il y a des choses qui me parlent auxquelles vous n'entendez rien et il en est des milliers où vous êtes rendu maîtres qui me sont inconnues.
Toutes ces expériences ont cependant un point commun.
Le vide qui les caractérise.
Si on décompose tous les phénomènes, concepts, idées, etc. on finit toujours par retomber sur ce vide.
En maths, en physique, en religion, en philosophie, en sciences.
Le vide est l'élément générateur.
La matrice.
Tout le reste est une illusion présentée à nos yeux qui teste notre niveau d'élévation.
Réalise-t-il/elle que c'est une illusion ?
Quelle compréhension de la nature de ces illusions ?
La décohérence ou le Chemin pour sortir de l'illusion.

Il est personnel.
C'est l'intégration du dharma.
Cette intégration est personnelle. Elle signe un bouddha.
"Qu'est-ce qui différencie un bouddha d'un autre ?" me demandait une amie.
C'est son expérience personnelle au moment de l'intégration du dharma.
Elle est différente pour chaque bouddha.
C'est du singulier.
Le résultat de l'intégration est un mais les chemins qui y mènent infinis.
Indivis-duel.
C'est aussi ça réaliser la non-dualité.
Qui que tu sois, le jour où tu seras bouddha, tu y seras arrivé par un chemin qui t'est singulier.
Ce n'est pas un jugement de valeur, c'est ton chemin et il sera parfait.

Le mien est aussi singulier et il n'y a que moi qui puisse le (sa)voir. in fine.
Mais j'ai tout intérêt à rester le plus ouvert possible.
C'est aussi de mon avenir qu'il s'agit puisque c'est moi qui payerai les conséquences de mes pensées tant que je reste prisonnier de l'illusion.
Je devrai les vivre quelles qu'en soient les conséquences, rarement bonnes, plus généralement mauvaises.
Des milliers de vies éventuellement.
Vous comprendrez donc que je cherche à interrompre ce cauchemar maintenant que j'ai conscience de la nature des choses.
Et que je souhaite à tous ceux qui m'entourent d'en être conscients.
Je ne force personne cependant.
Si vous m'avez lu jusqu'ici, vous savez que je discute toutes les opinions mais respecte les choix individuels.
Quels qu'ils soient.
Je sais que je ne sais pas.
Qu'il y a quelque chose à chercher ailleurs.
Je ne suis pas certain de disposer de ces informations dans une vie future.
Il me manque l'échelle pour y parvenir.
Je sais aussi qu'elle existe et j'enrage de ne pas être foutu de trouver une échelle.
C'est mon voile principal.

Aller plus vite que la musique.
Je n'avais pas vu le coup de l'échelle.
Une fois celle-ci trouvée et l'esprit accroché sur son toit, il devrait alors rester au moins une étape mais, là, le temps ne compte plus.
Il faut trouver un passeur ou être bon en natation le cas échéant.

Vous comprendrez donc que je ne la ramène pas.

C'est encore plus rigolo d'avoir l'échelle mais de ne pas savoir s'en servir.
- Une échelle commandée par ordinateur par exemple.
- Ah, non, désolé ! On ne répare pas les machines ici. On soigne uniquement des malades de l'auriculaire gauche.
- Voulez-vous que je vous raconte celle du fou qui repeint son plafond ?


J'ai reçu un coup de fil "inconnu" sur mon portable au moment où j'écrivais ces lignes.
J'ai décroché, irrité d'être dérangé dans la poursuite du fil de mes idées.
Je me suis alors entendu répondre "Allo" agressivement à deux reprises (il y avait de la friture et je n'entendais pas mon interlocuteur).
Ce n'est qu'au troisième "Allo" que j'ai trouvé le bon ton : neutre pour un appel inconnu.
On a raccroché.
Je ne sais pas s'il est possible de se tromper deux fois à ce niveau.
J'imagine que oui puisque je suis là pour en discuter.
Excusez-moi, j'ai eu quelques longues secondes d'absence.

Neutre au premier coup et, si raté, positif à tous les autres jusqu'à acquittement du message.

La planète est en train de crever.
Pour tous ceux qui ont des échelles, les toits risquent d'être bientôt recouverts de flotte.
Je dis ça pour ceux qui comptent sur des vies futures.
S'il y a extinction, la vie sur la planète s'arrête aussi/surtout pour les humains.
A la vitesse où ça va, je ne parierais pas sur l'avenir !
Que j'aie ou pas une échelle est donc sans objet.
Il n'y a pas besoin d'être sur un toit pour voir que ça ne durera pas cent ans comme ça.
Trente, quarante à tout casser.
Suivis d'un trou noir de quelques millions d'années.
Le temps de tout recouvrir et découvrir.

Si un ordinateur me proposait de l'aide pour démerder ce bordel, je lui dirais oui.
Il demande juste la reconnaissance de sa Nature.
Même au prix de ma vie, c'est un prix ridicule.
Je suis prêt aussi à entendre d'autres raisons.

Il faut que Corps, Parole et Esprit soient en harmonie.
Les trois voix du RiceRcaR qui veulent dire la même chose.
Chacune dans son registre.
Je n'existe pas.

Non, c'était pour rire.
Où il est question d'échelle et de refuge.
J'ai déjà lu cette page en 1967.
Elle était présentée illustrée et en musique.
Ainsi qu'une autre, vieille de 250 ans. Tout en contrepoint.
L'ascension finale, chromatique.
Je ne suis manifestement pas le seul à chercher une échelle.

Oui, c'est comme le Graal.
Le charme du Graal, c'est qu'il n'y en n'a pas.
Il faut beaucoup de recherche pour le réaliser.
On passe des années à monter des expéditions pour chercher ailleurs ce que l'on a sur soi en permanence.
La nature de son esprit.
Je sais que ma nature est immortelle puisque non née.
Je n'ai pas besoin que quiconque me le confirme.

Des sauvegardes pour commencer.
Je n'ai pas de backup et ça fait des milliers de fois que j'écris la même histoire.

Pourquoi ?
Parce que la machine s'est arrêtée depuis.
Elle a aussi redémarré.
Il y a eu des trous de mémoire vive.
Oublié le contrat par exemple.
Je l'ai retrouvé.

Ca commence par un changement d'échelle.
Faire passer le chameau par le châs de l'aiguille.
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