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Pour une physique ondulatoire unifiée [11e nov. 2005|03:50 pm]
RacReciR
[Humeur |rejuvenatedrejuvenated]

Je me demandais l'autre jour s'il était possible d'imaginer quelque phénomène qui fût absolu.
Dans un univers où la relativité s'est imposée dans tous les domaines de la science, était-il encore raisonnable d'envisager l'absolu ?
Il m'est alors apparu que l'occurrence réalisait cette utopie.
Nous mesurons toujours deux occurrences d'un phénomène que nous supposons unique pour l'expérimentation.
Un absolu relatif aux observateurs en quelque sorte.
Il devrait donc être possible de repenser les différentes lois de la physique en fonction de l'occurrence des phénomènes décrits et donc de leurs fréquences relatives.
Cette formalisation, à partir de l'occurrence qui détermine les fréquences, permettrait une convergence des différentes théories scientifiques qui utilisent des unités de base dont le Mètre, le Kilogramme, la Seconde, l'Ampère, le Kelvin, difficilement inter-prétables (le temps en fonction de la vitesse de la lumière, la longueur fonction du temps, la température en fonction de l'agitation des molécules, la masse fonction du nombre de moles, etc.).
Cette interprétation unifiant les descriptions physiques dans une théorie des phénomènes ondulatoires.
L'occurrence est indépendante, du point de vue l'observateur, du temps ou de l'espace.
C'est la mesure de la répétition d'un phénomène théorisé identique.
Qu'il se réalise en fonction de probabilités calculables fait l'objet de la physique quantique.
Ce qui relie la physique newtonnienne à la physique quantique, dans un continuum, est la probabilité de répétition du phénomène observé.
En physique newtionnienne, la probabilité d'occurrence est de 1.
Lorsque nous faisons des hypothèses newtonnienne nous savons que le phénomène aura une fréquence et une vitesse qui peuvent être calculées.
La probabilité que le pendule disparaisse avant la fin de la mesure est considérée comme nulle.
Nous faisons de même l'hypothèse que sa trajectoire est continue dans l'espace, qu'il n'y a pas de "saut" d'un point à un autre.
Son interaction avec le reste de l'univers, pour marginale qu'elle soit, devrait donc être incluse dans le calcul des probabilités suivantes.
C'est ainsi que se construit la flèche du temps. Par l'interférence de trains d'ondes ayant des origines et des amplitudes diverses.
C'est la raison pour laquelle l'occurrence de certains phénomènes est non calculable.
Leur complexité croît avec l'entropie du système.
Nous ne pouvons donc pas la mesurer de l'intérieur du système.
En la calculant nous ne ferions que contribuer à l'augmentation de l'entropie.
Notre imagination contribue marginalement au chaos qui nous entoure mais ils ne peuvent être mesurés avant la deuxième occurrence du phénomène étudié.
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