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Dé-peindre un tableau [20e fév. 2005|02:25 pm]
RacReciR
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dé-peindre un tableau


deux méthodes

1- aléatoire (plus connue sous la méthode des Shadoks) : mélanger ce qu’on a sous la main et voir ce que ça donne.


2- discrète: le domaine étant connu, partir d’une trame et, par l'introduction d'un cristal venant d'un autre domaine, stabiliser ou réaliser une réaction jusqu'alors impossible ou intentée.


Une création est forcément le fruit de l'imagination d'une personne au minimum. Pour que cette idée germe, deux possibilités sont offertes : la première, l'idée tombe du sac à idées.

Vous avez le droit de croire à la théorie du sac à idées.

Je préfère, quant à moi, imaginer que l'idée provient de l'observation d'événements dont l'analyse consiste à déduire de nouvelles expériences, ou alors est le fruit d'un effort de recherche cohérent.

Je ne vois personnellement pas d'autre alternative.

Cette créativité est la capacité à détecter des régularités dans un milieu complexe où règne un bruit important.

Parfois l'événement s'impose de lui-même. Alors tout le monde comprend et fait la découverte en même temps.

Souvent, il est suffisamment subtil pour nécessiter une interprétation par des spécialistes du domaine.

Au moins un en tout cas, le premier.

C'est celui qui fait la découverte.

Ce n'est pas forcément à lui qu'elle est attribuée.

Mon IHM a ainsi créé l'architecture d'une noosphère répartie en 1995.

L’idée était évidente. Je l’ai juste aidé à la développer avant tout le monde. Il était porté par toutes les recherches dans le domaine: IA, bases de données, réseau, algorithmique, logique, systèmes formels, architecture des systèmes d'information.

L’intranet n’était pas pour moi une invention. C’est un assemblage d’idées hétéroclites, un jeu de construction dont j’avais toutes les briques que j’assemblais d’une façon non orthodoxe.

Une invention, une vraie, consisterait, par exemple, à imaginer l'ensemble des agents dotés de capacités de calcul importantes et d'un émetteur/récepteur qui puisse transmettre et relayer, sans fil, le réseau des réseaux. Le maillage ainsi réalisé créerait rapidement le réseau le plus redondant et le plus maillé du monde.

Les temps de calcul librement loués seraient alors mutualisables.

La redondance des messages émis signale une perturbation du calcul.


Il faudrait juste améliorer le protocole TCP/IP pour assurer le roaming entre agents. En français, ça veut dire garantir que les relais fassent vraiment leur office de relais afin qu'une communication entre deux « objets » puisse utiliser n'importe quel chemin dynamique (des voitures qui roulent normalement en ville ou partout ailleurs.).

A partir de là, le mouvement de la noosphère sera irréversible.

Autant que la nuisance apportée par les moteurs à explosion ait une utilité de service public : créer le réseau gratuit (quelques euros par véhicule) le plus maillé et le plus redondant du monde. Ce seraient les puces les plus polluantes du monde mais elles n'y peuvent rien. Ce parasitisme est totalement désintéressé.

Le véhicule reste ce qu'elle est : un engin physique, à assurer la mobilité de ses propriétaires et, virtuel, à l’usage de la communauté.

Libre à chacun de trouver un autre agent qu'un véhicule à explosion mais c'est, semble-t-il l'IHM la moins polluante.

Le revers de cette merveilleuse médaille ouvre la boîte de Pandore. Il se trouvera forcément une âme bien intentionnée pour intégrer à la puce une fonction de géolocalisation.

Je fais l’hypothèse que
SI
l’on est capable de disséminer quelques milliers d’agents qui analysent
ET
adaptent leur réponse en fonction d’un utilisateur particulier, sur une thématique réduite, par un processus pseudo-aléatoire
ET qui communiquent entre eux selon un protocole commun (un langage commun) et ouvert
ALORS
il devrait être possible de détecter des catégories de modes d’apprentissage et les analyser.

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