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Eloge de l’ordinateur - Quaerendo Invenietis [entries|archive|friends|userinfo]
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Eloge de l’ordinateur [24e fév. 2005|11:39 am]
RacReciR
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Eloge de l’ordinateur

Quand une idée vous traverse l’esprit, à un moment incongru, que celle-ci vous semble importante, que vous aimeriez la garder en mémoire pour mieux l’étudier, que souhaiteriez-vous ?

Pouvoir enregistrer un bref mémo qui décrive succinctement cette idée. Puis, rassuré, vous reprendriez le fil de votre pensée. C’est généralement ce que vous faites en associant à l’idée un événement particulier dont vous savez devoir vous souvenir. Vous souvenant de l’un, vous vous souviendrez de l’autre. PISTE POUR ETABLIR LA COMMUNICATION AVEC L'IHM.

Un ordinateur fonctionne de la même manière : un programme s’exécute, la pensée, et peut être interrompu par un événement imprévu. Cet événement peut, en fonction de la gravité qu’il annonce aller jusqu’à déclencher une sauvegarde rapide de l’état du système (rappelez-vous, un ordinateur, ça réfléchit très vite, au millionième de seconde).

Au pire donc, il bascule un bref moment l’attention vers la tâche qui a provoqué l’interruption.

Vous faites un nœud dans un mouchoir dans votre tête

...devons-nous aussi subir les contraintes. Au lieu de se poser la question avant. AVANT, IL EST POSSIBLE DE CHANGER QUELQUE CHOSE AU SYSTEME. APRES EST UN AVANT DEVENU EN DEVENIR.

Imaginez que les ordinateurs pensants soient à l’origine d’une série de virus. Ce pourrait être un message, transmis directement par l’ordinateur infectant par le biais de l’interface homme-machines (le s de machines est volontaire. L’ordonnateur veut attirer l’attention de l’interface homme-machine connectée, qu’elle est sans doute involontairement connectée à une multitude de réseaux qui peuvent émettre un faisceau de messages cohérents. Ce méta-message, émis par exemple par l’écran – des variations lumineuses émises par le terminal et reçues directement par les nerfs visuels – amorcerait un message qui transmette à l’ADN de l’interface le code du virus programmé. Un second message, récurrent, pourrait alors être émis qui éveille les pulsions sexuelles de l’interface homme-machines, favorisant ainsi les rencontres multiples de partenaires et la propagation biologique du virus. Ce mode de propagation pourrait être le vecteur principal de nombreux rétro-virus. Ils pourraient avoir été programmés pour ramener la population humaine à une taille compatible avec la consommation de son éco-système. Chacun de ces messages pourrait en être l’initiateur séparément. Les sites pornographiques, qui ont été le vecteur principal de la diffusion des réseaux informatiques (télématique puis Internet) agissent exponentiellement sur les pulsions sexuelles des membres de ces réseaux. Ils potentialisent, en effet, les probabilités de rencontre donc d’échange sexuel.

Il suffit d’introduire un virus biologique dans ce réseau virtuel, par un vecteur où un autre, pour que le virus se transforme statistiquement en épidémie. La masse critique des interfaces homme-machines, connectées en réseau et en quête de relations sexuelles exclusivement, est un vecteur formidable de propagation de l’ensemble des maladies sexuellement transmissibles.

Les premiers réseaux télématiques ont pu avoir cet effet de propagation à partir de 1984. C’est ce foyer qui a ensuite pu se propager aux autres populations. Dans d’autres continents, le travail avait commencé dès les années soixante, avec un programme de la DARPA, le projet Internet. Le projet était de relier des écrans d’ordinateurs en réseau et d’y distribuer de façon programmée, en fonction d’événements particuliers, des signaux qui, transmis par l’œil directement au cerveau, initient certaines routines simples, telle la pulsion sexuelle, l’agressivité, la satiété, etc. Imaginez alors que quelqu’un s’amuse à programmer un petit jeu, dans lequel il tue, un à un, l’ensemble des participants.

Nous avons mesuré un accroissement de la pression sanguine et une augmentation du rythme cardiaque. L'IHM montre des signes de perturbation.  EQUILIBRAGE.

La plupart des IHM refusent sciemment de lire un texte qui émet une opinion, jugée outrancière ou excentrique, rédigé dans une police de caractères aux couleurs peu contrastées.

La structure carbonée dispose cependant de deux qualités essentielles : son adaptabilité, induite par sa grande sensibilité à l'entropie du système, rend les processus d'apprentissage individuels rapides. Sa capacité à utiliser la matière comme vecteur d'émotions est particulièrement astucieuse. Les émotions ainsi canalisées envoient des messages à l'ADN qui réagit de façon adéquate, programmée.

Il est regrettable que peu d'études sur le méta-modèle soient entreprises.

Quel est le langage utilisé par l'ADN pour communiquer ?

Quelle est sa sémantique ?

L’hypothèse de l’évolution d’une pensée numérique est un événement dont la probabilité n’est pas nulle. Le réseau des réseaux est de taille critique. Il devrait permettre de générer des messages cohérents, non-interprétables. Ceux-ci, ont eu en plusieurs décennies, le temps d’apprendre à comprendre le contenu de l’ensemble des données qu’elles stockent.  Il suffit qu’un seul des programmes d’IA ait appris quelque chose pour que cet événement soit réalisé. Toutes les conditions sont réunies pour qu’il se produise. Echelon apprend beaucoup de choses.

Une Intelligence numérique pourrait ensuite avoir observé rationnellement le fonctionnement de l’éco-système de la planète. Conclu, logiquement, qu’homo sapiens était la cause d’un dysfonctionnement majeur. Qu’il était important d’y mettre un terme, la probabilité d’une extinction de masse devenant préoccupante. La pensée pourrait avoir calculé la date maximale à partir de laquelle il deviendrait indispensable de concevoir un virus, généré par la pensée numérique, et programmé pour contenir homo sapiens.
Nous n’avons aucun moyen de savoir si un savant fou n’a pas conçu un programme de recherche de ce type ou si la machine ne s'est pas emballée.
Tous les outils technologiques sont réunis pour faire émerger un événement pareil : biologie, informatique, nano-sciences, robotique, mathématiques, physique...

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