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Soleil vert - Quaerendo Invenietis [entries|archive|friends|userinfo]
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Soleil vert [19e avr. 2007|10:27 am]
RacReciR
[Humeur |annoyedannoyed]

Soleil vertJe m'en veux.
Je me suis laissé enrhumer.
J'avais réussi à passer cet hiver en combattant résolument les prémisses de deux-trois rhumes qui avaient tenté de m'agresser et là, en plein printemps estival, j'ai baissé la garde et me suis fait refiler le rhume qu'un collègue m'a postillonné au visage en début de semaine.

Je compte le nombre d'erreurs commises en la circonstance :
1- déjeuner à la cantine (sombre et bruyante) lundi avec un enrhumé volubile et prolixe au lieu d'aller bouquiner au soleil ;
2- prendre un café, avec ledit collègue de surcroît, dans une brasserie enfumée ;
3- ne pas avoir pris immédiatement les mesures prophylactiques ad hoc ;
4- ne pas avoir dédié une séance de méditation à l'intégration des virus amis ;
5- avoir réagi avec une demi-journée de latence aux premiers indices que je sais indiquer un rhume en couveuse.

C'est hier matin, au réveil, que j'ai senti que la gorge picotait, signe annonciateur s'il en fut.
J'ai, désinvolte, entamé ma journée comme si de rien n'était. Juste les 6 minutes habituelles de bol d'air Jacquier enfilées au petit déjeuner.
Ce n'est qu'au bureau, devant mon écran éperdu, que j'ai effectué le diagnostic et réalisé qu'il était sans doute trop tard pour endiguer les flots.
Et, la journée achevée, je rentrai chez moi où je mis la cavalerie en branle (oui, celle qui arrive toujours après la bataille) : vitamine C, aspirine, spray collutoire, bol d'air, méditation et tout le toutim.

Il semblerait, mais je ne voudrais pas m'avancer, que je sois en train d'éviter la forme aggravée la plus débilitante de cette affreuse affection qui, généralement, transforme pour une semaine mon peu vaillant cerveau en mou pour chat et mes oreilles en piste d'atterrissage pour avions-chasseurs.
Toujours est-il que je regrette de ne pas être capable d'allumer le feu intérieur à volonté, il y aurait là une bonne occasion de pratiquer la politique de la terre brûlée.
Je vais retenir ma respiration et tenter de ranimer la flamme.
Je me sens morveux.
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