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Quaerendo Invenietis [entries|archive|friends|userinfo]
RacReciR

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Triumph of the Cyborg Composer [1er mar. 2010|11:35 am]
RacReciR
David Cope's algorithmic compositions rival the beauty of music by human composers and have passed the musical equivalent of the Turing Test (listeners cannot determine which music is human-composed). They herald the future of a new kind of musical creation: armies of computers composing (or helping people compose) original scores, he believes. But some -- especially composers -- are threatened by the ability of artificial creativity programs to compose works fast that are good and that the audience likes. Undeterred, Cope thinks humans are actually more robotic than machines. "The question," Cope says, "isn't whether computers have a soul, but whether humans have a soul."
http://www.miller-mccune.com/culture-society/triumph-of-the-cyborg-composer-8507/
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Digital doomsday: the end of knowledge [2e fév. 2010|10:19 pm]
RacReciR
Even as we are acquiring ever more extraordinary knowledge, we are storing it in ever more fragile and ephemeral forms. If our civilization runs into trouble, like all others before it, how much would survive? Post-catastrophe, the lack of resources -- of people, expertise, equipment -- might be a far bigger obstacle than the physical loss of data. And resources are likely to be scarce. Restarting an industrial civilization might be a lot harder the second time around, because we have used up most of the easily available resources, from oil to high-grade ores.

http://www.newscientist.com/article/mg20527451.300-digital-doomsday-the-end-of-knowledge.html?full=true
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On est en France : journaliste inculpé pour avoir divulgué la vérité (11 septembre 2001) [29e jan. 2010|09:20 pm]
RacReciR
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Innovation: The sinister powers of crowdsourcing [23e déc. 2009|05:02 pm]
RacReciR
Crowdsourcing's power to compartmentalize and abstract away the true meaning of tasks could potentially entice people into participating in a covert project that they otherwise wouldn't support, using a tool such as Amazon's Mechanical Turk, says Harvard University law professor Jonathan Zittrain. (Source: http://www.newscientist.com/article/dn18315-innovation-the-sinister-powers-of-crowdsourcing.html)
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(pas de sujets) [17e déc. 2009|07:50 pm]
RacReciR
Greenpeace France
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Life without memory / Vivre sans mémoire : the Clive Wearing case [16e déc. 2009|06:32 pm]
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Part 1b

Part 2a

Part 2b

Part 2c


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The Collider, the Particle and a Theory About Fate [13e oct. 2009|10:48 pm]
RacReciR

The Collider, the Particle and a Theory About Fate

Accéder à l’article complet
The hypothesized Higgs boson, which physicists hope to produce with the Large Hadron Collider, might be so abhorrent to nature that its creation would ripple backward through time and stop the collider before it could make one, suggest Holger Bech Nielsen, of the Niels Bohr Institute and Masao Ninomiya of the Yukawa Institute for Theoretical Physics.
Source: http://www.nytimes.com/2009/10/13/science/space/13lhc.html

“For those of us who believe in physics,” Einstein once wrote to a friend, “this separation between past, present and future is only an illusion.”
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La RATP fête ses 60 ans à grand train [11e oct. 2009|01:28 pm]
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De 60 ans de la RATP - Train vapeur

Pouah. Heureusement que ce n'est pas tous les jours comme ça !
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Passe-Marais ? [10e sep. 2009|06:23 pm]
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Marais ou Passe-Muraille ?
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Illusion de l'illusion [7e aoû. 2009|07:34 pm]
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Les vertus des réunions oiseuses [30e juin. 2009|11:40 am]
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écomobilité
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Auto-libération de la cage des (inter)Dépendances [1er mai. 2009|09:28 am]
RacReciR



Billet de circonstance pour un 1er mai, fête du travail.
J'encourage vivement le farniente, le non-agir.

Tant que l'on n'a pas réalisé les deux non-soi, le non soi du "je" et le non soi des phénomènes, les liens d'interdépendances se créent et alimentent la Base.
La métaphore la plus commode que j'ai permet de voir cela comme une montgolfière avec sa nacelle par exemple (ce n'est qu'une métaphore avec toutes les limites inhérentes à l'exercice).
La non réalisation du non soi du "je" forme la croyance en l'existence intrinsèque de la montgolfière (toute la cohérence interne liée aux interdépendances qui créent le "moi").
La non réalisation du non soi des phénomènes forme tous les grappins qui clouent la nacelle au sol (en comptant les ancres jetées par la montgolfière elle-même, les liens tissés avec les autres, pour être bien sûre de ne pas être emportée par les courants d'air).
Il y a ainsi des millions et des millions de petits filins invisibles, formés des liens d'interdépendance entre le "soi" et les "autres" pendant toute la succession ininterrompue des vies - les dettes karmiques dues aux autres (des grappins qu'ils nous ont lancé et collé) et celles que les "autres" nous doivent (des grappins que nous avons accroché à leur nacelle).
Et l'on s'étonne que notre montgolfière personnelle ne soit pas en mesure de s'élever dans les airs !
Forcément, elle est positivement écrasée par le poids qui la lie à toutes les autres montgolfières ainsi qu'au sol.
Pas de libération personnelle possible dans ces conditions !

La première chose à faire est de prendre conscience de ces liens d'interdépendance.
C'est la méthode des sutras qui consiste à (voir d'abord puis) éviter de se faire mettre des grappins supplémentaires dessus (rejeter les 5 poisons) et tenter de couper, un par un, les grappins qui nous sont collés - soit en repayant la dette karmique, soit en la purifiant.
On peut imaginer, au vu des millions de noeuds, qu'il faudra un certain temps (infini en fait) pour en venir à bout.
Il est utile de réaliser qu'il y a des ensembles de grappins qui ont été tissés en cordelettes (les concepts) et qu'il est possible de "rembourser" en tranchant une cordelette plutôt que de dénouer fil par fil.
C'est aussi réaliser que toutes les cordes empêchent la montgolfière de s'élever dans les airs : il y a les grappins que les "autres" nous ont collés mais aussi ceux que nous leur avons mis.
Il faut donc non seulement se débarrasser des dettes que l'on doit aux "autres" mais aussi les affranchir des dettes qu'ils nous doivent.
C'est la pratique du renoncement.
On apprend à se détacher des 5 poisons.
Ce n'est pas parce que l'on aime les autres qu'il faut les mettre en cage et encore moins accepter que l'on vous mettre le grappin dessus !
La montgolfière peut donc s'élever dans les airs une fois que l'ensemble des liens ont été rompus.

Le dzogchen, c'est réaliser la vacuité directement.
C'est-à-dire être capable de réaliser la nature de la métaphore que je tresse ici.
Il n'y a pas de montgolfière, pas de nacelle.
Les liens d'interdépendance sont donc semblables à la corne du lapin ou au fils d'une femme stérile.
S'il n'y a pas de montgolfière, alors il n'y a pas de nacelle et encore moins de grappin qui y soit attaché.
C'est la croyance dans l'existence intrinsèque de la montgolfière (le déploiement de l'ignorance co-émergente) qui, peu à peu, grâce à l'ignorance conceptuelle, cristallise la croyance en l'existence d'une nacelle (la Base) et, de fil en aiguille, tresse l'ensemble des liens d'interdépendance.
Il faut voir que la nature de la Base est vide elle aussi. C'est un ensemble en osier tressé pour donner une illusion de "réel" solide.
Les cordes sont plus grosses et faites d'une matière plus consistante, l'osier, puisque c'est la cage qui va créer et enfermer notre ego. Elle est composée d'innombrables couches d'ignorance finement et amoureusement tressées depuis la nuit des temps.
C'est le cocon dans lequel nous nous planquons et que nous chérissons si amoureusement.
C'est moi, c'est (à) moi ! Rendez-moi ma cassette !

Etre dans l'Etat Naturel, c'est d'abord avoir pris conscience de l'illusion généralisée qui nous cloue au sol.
Croire que l'on est une montgolfière et donc croire que l'on est lié par des millions de filins (entrants et sortants) au sol et à tous les "autres" êtres.
Il suffit de réaliser la vacuité de la montgolfière pour qu'en un instant, toute l'illusion s'écroule (et ce n'est pas une métaphore).
Il n'y a plus de pantin pour revêtir ses magnifiques atours et être lié aux "autres".
Dans le pire des cas, les habits vidés de leurs occupants, tombent à terre (et on s'en fiche qu'une veste soit accrochée au paletot de quelqu'un d'"autre". Quand le "soi" n'existe plus, la question de l'"autre" est pure rhétorique. C'est d'ailleurs son problème - ce qui en fait un sujet de compassion -  s'il choisit de la porter en plus de tout ce qu'il a sur le dos, été comme hiver).
On tranche d'un seul coup tous les filins (entrants ET sortants) qui nous lient au sol.
L'illusion de la montgolfière peut donc enfin se dissoudre dans l'espace primordial.
C'est le corps d'arc-en-ciel.

Dans le meilleur des cas, on finit par réaliser effectivement la vacuité de la montgolfière elle-même.
Il n'y a donc rien et, en tous cas, pas besoin de quoi que se soit pour s'envoler.
Le "Rien" intérieur (le fils) se mélange naturellement au "Rien" extérieur (la mère).
Il n'y a jamais eu de différence en fait.
La baudruche du vase de jouvence a été dissoute par les rayons du soleil et l'air extérieur et intérieur, séparés par une membrane, se sont ré-unis.
Voilà.
Y a qu'à.

Puisse l'ensemble des êtres réaliser qu'ils sont tenus par leurs propres illusions.
Celles qui leur font croire en l'existence intrinsèque des "autres" et les y lient.
Celles qui leur font croire en l'existence intrinsèque d'un "soi" et les empêchent de se fondre dans l'espace (il n' y a pas de décor pour s'y fondre).
Les autres s'écroulent.
La montgolfière s'écroule.
La nacelle n'a jamais existé.
Le sol sur laquelle elle reposait s'est dérobé.
Il n'y a plus rien à quoi s'accrocher.
Il n'y a d'ailleurs personne pour vouloir s'accrocher à quoi que ce soit.

C'est la croyance en l'existence intrinsèque de la loi de cause à effet (ne pas avoir réalisé directement la clarté de la vacuité, la vacuité de la vacuité : l'interdépendance) qui crée le samsara.
Puisse chacun réaliser l'illusion de la cage dont il astique amoureusement les barreaux, un par un, depuis la nuit des temps.

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Adieu veaux, vaches, adieu cochons... [29e avr. 2009|04:09 pm]
RacReciR
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La marche du Petit Poucet [17e avr. 2009|10:41 pm]
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La marche du Petit Poucet
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Un matin ordinaire [17e avr. 2009|08:55 am]
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Un matin ordinaire
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Emergence spontanée [14e avr. 2009|10:02 pm]
RacReciR
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Emergence spontanée
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Joyeuses Pâques / Happy Easter [12e avr. 2009|12:38 am]
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[Humeur |accomplishedaccomplished]
[Ecoute |Impro : Vie et Mort]

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Poisson d'avril [1er avr. 2009|02:48 pm]
RacReciR
[Où suis-je ? |clapier]
[Humeur |accomplishedensoleillé]
[Ecoute |Mozart : le nozze de Figaro]

Joli poisson ma foi.
J'ai passé la matinée avec un poisson en papier collé au dos. Les secrétaires me l'avaient amoureusement dédié et j'ai joué le jeu, arpentant les couloirs de long en large pour aller à l'imprimante qui est à l'autre bout du couloir, jusqu'à l'heure de midi où je décidai d'aller profiter du soleil.
Une grande marche dans Paris : Gare de Lyon, Marais, Sébastopol, Grands Boulevards, République, Bastille, Gare de Lyon.

Sortant de mon clapier j'ai eu un flash : "je vais rencontrer Rinpoché aujourd'hui."
C'est donc une idée qui a trotté à mes côtés pendant une bonne partie de la promenade où je dévisageai les badauds encore plus que d'accoutumée.
Je savais mais je savais aussi que c'était improbable.
Une aiguille dans une botte de foin, d'autant que je ne l'ai jamais croisé en rue jusqu'ici.
Idée farfelue que j'ai fini par oublier, de guerre lasse, sur le chemin du retour boulevard Beaumarchais, cent mètres avant qu'une jeune fille que je n'avais pas vue - je lèchais une vitrine - me donne une tape à l'épaule :
- Salut, que fais-tu là ?
- Je profite de ce joli soleil.
- Nous aussi. Il y a d'ailleurs Rinpoché derrière toi en train de téléphoner.

Je me retourne et me trouve face-à-face avec un petit monsieur asiatique en tenue noire de clergyman qui, l'oreille collée à son portable, arborait un sourire jusqu'aux yeux.
...
Farceur !

"Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur."
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L'Arbre de Vie [26e mar. 2009|11:18 pm]
RacReciR
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[Où suis-je ? |http://picasaweb.google.com/ricercar07/Seraphine]

L'Arbre de Vie de Séraphine de Senlis
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The human brain is on the edge of chaos [22e mar. 2009|10:53 pm]
RacReciR
Cambridge-based researchers provide new evidence that the human brain lives "on the edge of chaos", at a critical transition point between randomness and order. The study, published March 20 in the open-access journal PLoS Computational Biology, provides experimental data on an idea previously fraught with theoretical speculation.
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Le Trichliocosme (re)visité par les astrophysiciens [22e fév. 2009|06:53 pm]
RacReciR
Mathematics: The only true universal language
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Black holes from the LHC could survive for minutes [24e jan. 2009|10:52 am]
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the physics arXiv blog : Black holes from the LHC could survive for minutes
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Hélas ! [21e jan. 2009|03:02 pm]
RacReciR
[Tags|, , , , ]

Have you ever spontaneously hugged someone you didn't know? Or received an unexpected embrace from a stranger?


Enlacer un(e) inconnu(e) ?
Ca va pas la tête ? J'ai pas envie de finir en prison !

Il y a des choses qui m'étonneront toujours dans les relations humaines, qu'elles soient privées ou professionnelles.
Un premier sujet d'étonnement est cette accusation implicite permanente de "jouer un rôle" quand on laisse transparaître ses émotions et sentiments.
J'imagine que cette accusation est forcément proférée par ceux qui sont "amis" le we et de 19 à 23h, "collègues" et "en compétition" entre 9 et 18h, "ennemis" si on n'est pas d'accord avec leurs idées, etc.
Bref qui mettent tout en case.

Je reconnais volontiers que mes relations interpersonnelles sont essentiellement basées sur l'affect (au sens médiéval du terme).
Je réagis.
J'ai réalisé m'observant, avant que les sciences cognitives ne le démontrent pour tous, que le cerveau est une machine à émotions.
Nous y plaquons une couche de rationalité totalement artificielle qui, positive quand elle permet d'éviter les conflits par une "normalisation" de la relation, n'est qu'une couche supplémentaire d'interprétation nuisible qui interfère, se superpose, avec une interprétation "affective" des observations (laquelle est elle-même fausse puisque parcellaire et partiale).

Je conçois ainsi la rationalité comme étant, grosso modo, une sorte de feuille Excel en n-dimensions plaquée sur la cognition (une modélisation du fonctionnement du cerveau) qui permet de s'assurer qu'il y aura un langage commun entre la feuille A et la feuille B.
Il y a ainsi au moins en commun le découpage en cases et les règles de calcul qui s'imposent et rassurent tous ceux qui Excellent à cet Art.
C'est ce langage qui fait que vous et moi croyons nous comprendre.

Le problème qui se pose (A, moi, en tous cas) est que la plupart de mes interlocuteurs sont persuadés (ou ont fini par se convaincre avec le temps) que la feuille Excel qui régit leur rationalité existe de façon intrinsèque.
Que c'est la meilleure modélisation - forcément puisque frappée du sceau scientifique et rationnel - du "réel" qui, comme le monde rationaliste veut le croire, est calculable (c'est juste une question de temps et de puissance de calcul).
Toute tentative d'agir ou de réagir de façon non "réglée" entraîne donc une réaction de peur (la réaction standard, précâblée dans le cerveau primitif, devant l'inconnu).
Cette peur est ensuite habillée de "raison" par le locuteur qui trouve toujours (la Source est infinie) un angle d'attaque qui lui permet de se convaincre de sa raison et de dé-nier l'irrationalité professée par le vilain qui lui fait face.

C'est toujours le cas dans le cadre professionnel - un cadre kafkaien conçu pour déshumaniser - où l'on vit un déni permanent sur tous les plans et tous les sujets.
C'est aussi souvent, hélas, dans le cadre personnel où il est plus rassurant - et beaucoup moins "fatiguant" - de réduire son "ami" à un gigantesque tableur dont on essaye d'identifier et de modéliser les cases et les règles de calcul par itérations successives (ce qui nécessite une stabilité des règles dans le temps à laquelle l'ami est prié de se prêter. C'est d'ailleurs à cette stabilité qu'on lui re-connaît le statut d'ami) plutôt que d'accepter une fois pour toute que c'est un animal irrationnel, largement imprévisible, et que c'est ce qui en fait le charme.
Je n'accuse personne en particulier ici étant le premier à courir, comme tout le monde, des relations stables !

C'est ainsi que la plupart des gens que je côtoie (il y a de rares exceptions) s'enferment volontairement dans le tableur en n-dimensions que leur éducation leur a construit pour asseoir leur rationalité.
"Je suis un homme rationnel, je suis un homme rationnel !"
J'arrive parfois à l'accepter pour les autres (sans les juger. C'est une des mes meilleures définitions de ma compassion).
Je n'accepte cependant jamais que l'on (tente de) m'impose(r) de me réduire à cette feuille Excel.
De façon superficielle, sociale ? Sans problème.
Par Ignorance ? Hélas.
Jamais sur des points essentiels qui mettent en cause ma cohérence globale.
Quel que soit le prix que je doive payer pour ne pas masquer l'animal.
Il est là. Je préfère ne pas l'ignorer.

Les réactions des interlocuteurs sont donc d'autant plus violentes que je m'adresse à leur cerveau émotionnel en court-circuitant le cerveau rationnel.
Je suis hélas souvent contraint, pour débusquer le cerveau émotionnel et mettre le rationnel en défaut de façon évidente, d'utiliser la peur comme levier.
Un comportement "irrationnel" - fût-il bénin - provoque presque toujours la peur en réaction.

Notre société a en effet tellement codifié les comportements et les interactions sociales qu'il y a des règles et des cases pour la plupart des situations courantes rencontrées dans une cité.
C'est ainsi que s'est construit, à partir de la couche Excel, un ensemble de règles qui simulent (dans l'acception la plus numérique du terme) les interactions émotionnelles licites entre "amis", "collègues", "inconnus", etc.
Des titres de "colonnes" pour les catégories de personnes et des titres de "lignes" pour les émotions, codés dans ce magnifique tableur.
Et il ne faut pas que ça dépasse !
Pas de débordement.
On comprend alors pourquoi seule la gestion de la peur est codifiée.
C'est l'émotion qui induit directement la violence, inacceptable pour toute société.

Hélas, car l'autre levier est l'Amour.
La société ne l'ayant pas codifié de façon civile depuis la carte du Tendre, il est désormais admis qu'Il n'est pas rationnel et n'existe donc pas (les religions, dont l'Amour est l'essence, n'ayant plus leur place dans nos civilisations ont été remplacées par des dogmes hérétiques, cad des versions "administratives").
L'Amour est ainsi relégué au rang de croyance privée dont la société n'a que faire (dans une acception mécaniste).
Et c'est un Tabou absolu dans nos sociétés civilisées puisque la rationalisation - donc le déni - du Divin qui réside en chacun, a réduit l'Amour à sa dimension animale : la pulsion sexuelle (le monde à l'envers : quelle alchimie maléfique qui transmute l'Or en plomb).
L'Amour est donc un sentiment ridicule, parfois (auto-)abusé, souvent interdit voire pénalisé dans la plupart des interactions sociales "polies" ou civilisées.

Où l'on confond allègrement non-existence intrinsèque avec inexistence absolue (bonjour la raison).
Cette confusion allant même parfois jusqu'à l'intimité familiale et, pis encore, aux relations de couple.
J'en connais aussi beaucoup, trois fois hélas, qui se sont convaincu d'incarner réellement cette méta-feuille Excel qui les modél(is)e.
Qui en sont fiers et qui seraient même (presque) prêts à tuer pour défendre cette Vérité : la Raison.

Je parviens ainsi, dans mes relations superficielles, à m'accommoder du fonctionnement pseudo-rationnel de mes interlocuteurs. Je joue le jeu et donne la réplique attendue à peu près dans le bon ton et au bon moment. Il arrive cependant souvent que mon ennui à jouer transparaisse, montrant que je n'y crois pas.
Il arrive aussi que j'oublie que nous sommes en représentation et soulève un élément du décor pour l'examiner, ce qui démonte la scène au grand dam de mes partenaires qui y voient malveillance.

Ceux-ci, en déni de leur peur, sont alors bien obligés de trouver un habillage rationnel, réveillant parfois la mienne.
Un élément qu'ils croyaient réel et qu'on leur démont(r)e faisant partie d'un décor ?!
C'est impoli, incivil et contre toutes les règles de bienséance !
Il n'y a donc pas d'autre recours, hélas, que de dénoncer le mauvais acteur qui tout à trac, se joue du scénario et des vrais artistes qui l'entourent de leur amitié à défaut de leur affection.
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Mooji - You Be the Cow that Jumped over the Moon [18e jan. 2009|03:26 pm]
RacReciR
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Tenzin Wangyal Rinpoché : Dawa Gyaltsen [17e jan. 2009|03:52 pm]
RacReciR
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Descente de Karma [11e jan. 2009|08:43 pm]
RacReciR
Une autre façon, plus détachée, de regarder les événements du Moyen-Orient est de changer de focale.
Il n'est bien entendu pas question de justifier ou d'excuser ici la moindre action violente.
Je ne suis qu'un observateur qui désapprouve toute violence d'où qu'elle vienne.
Il faut cependant imaginer que les protagonistes d'aujourd'hui jouent un remake des horreurs de la seconde guerre mondiale qui sont elles mêmes des resucées de tous les autres épisodes qui ont ensanglanté l'Histoire depuis la nuit des temps.

Il est aisé d'imaginer cependant pour qui croit à l'implacabilité des relations de cause à effet, plus communément appelées karma, que les anciens tortionnaires nazis se retrouvent d'une façon ou d'une autre en face de leurs anciennes victimes dans une sarabande infernale dont ces tribulations ne sont qu'une itération de plus dans le cycle ininterrompu des causes et des effets.
J'imagine ainsi que l'esprit d'Adolf Hitler s'est incarné d'innombrables fois en enfant libanais, iranien, irakien, cambodgien, biafrais, kosovar, rwandais... israhellien et palestinien et est mort des centaines de fois dans d'atroces peurs et souffrances.

On peut donc imaginer tous ces pas de deux dans lesquels sont pris les couples bourreaux/victimes : les juifs mort dans les camps renaissant en Israhell et se transformant en bourreau pour protéger les leurs... les anciens nazis nés en palestiniens subissant les sévices de l'armée israélienne et mourant sous les bombes... les palestiniens qui reviennent en Israhell et réciproquement...
La roue de l'infortune.
Vous pouvez imaginer les allers-retours sinistres qui ont lieu depuis la nuit des temps en regardant le 20 heures tous les jours.
Ca ne console pas.
Ca explique et le spectacle est toujours aussi terrible à soutenir.
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Oeil pour oeil... [9e jan. 2009|04:16 pm]
RacReciR
Bon, bon, bon.

VU que l'Organisation des Nations-Unies s'est enfin décidée à voter la résolution 1860 par 14 voix et 1 abstention,
VU que le Hamas a rejeté cette résolution,
VU qu'Israël l'a aussi rejetée,
VU qu'au moins un des deux belligérants détient des armes de destruction massive,
VU les précédents de l'Irak et de l'Afghanistan,
VU que nous sommes les champions du devoir d'ingérence,
...
VU que la loi est la même pour tous, n'est-ce-pas ?

Ils attendent quoi pour envoyer des forces multinationales calmer tous ces sauvages qui, de part et d'autre et depuis 60 ans, n'arrivent pas à discuter sans recourir à la terreur contre les civils ?
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Douce nuit... [7e jan. 2009|12:20 am]
RacReciR


Z1 est la température de la chambre à coucher
Z2 celle du salon
Z3 est la température extérieure.

Ca n'a pas fini de chuter.
Pendant ce temps, la vie continue (je sais, ça n'a rien à voir mais il y a des jours où tout me paraît incongru).

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As if Things Weren't Bad Enough, Russian Professor Predicts End of U.S. - Wall Street Journal [31e déc. 2008|09:20 am]
RacReciR
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Science is a differential Equation. Religion is a Boundary Condition. [29e déc. 2008|11:31 pm]
RacReciR
There is another passage from the Old Testament that comes nearer to my own sympathies - "And behold the Lord passed by, and a great and strong wind rent the mountains, and brake in pieces the rocks before the Lord; but the Lord was not in the wind: and after the wind an earthquake; but the Lord was not in the earthquake: and after the earthquake fire; but the Lord was not in the fire: and after the fire a still small voice... And behold there came a voice unto him, and said, What doest thou here, Elijah?"

[...]
We all share the strange delusion that a lump of matter is something whose general nature is easily comprehensible whereas the nature of the human spirit is unfathomable. But consider how our supposed acquaintance with the lump of matter is attained. Some influence emanating from it plays on the extremity of a nerve, starting a series of physical and chemical changes which are propagated along the nerve to a brain cell; there a mystery happens, and an image or sensation arises in the mind which cannot purport to resemble the stimulus which excites it. Everything known about the material world must be inferred from these stimuli transmitted along the nerves. It is an astonishing feat of deciphering that we should have been able to infer an orderly scheme of natural knowledge from such indirect communication. But clearly there is one kind of knowledge which cannot pass through such channels, namely knowledge of the intrinsic nature of what lies at the far end of the line of communication. The inferred knowledge is a skeleton frame, the entities which build the frame being of undisclosed nature. For that reason they are described by symbols, as the symbol x in algebra stands for an unknown quantity.

The mind as a central receiving station reads the dots and dashes of the incoming nerve-signals. By frequent repetition of their call-signals the various transmitting stations of the outside world become familiar. We begin to feel quite a homely acquaintance with 2L0 and 5XX. But a broadcasting station is not like its call signal; there is no commensurability in their nature. So too the chairs and tables around us which broadcast to us incessantly those signals which affect our sight and touch cannot in their nature be like unto the signals or the sensations which the signals awake at the end of their journey.

Penetrating as deeply as we can by the methods of physical investigation into the nature of a human being we reach only symbolic description. Far from attempting to dogmatise as to the nature of the reality thus symbolised, physics most strongly insists that its methods do not penetrate behind the symbolism. Surely then that mental and spiritual nature of ourselves, known in our minds by an intimate contact transcending the methods of physics, supplies just that interpretation of the symbols which science is admittedly unable to give. It is just because we have a real and not a merely a symbolic knowledge of our own nature that our nature seems so mysterious ; we reject as inadequate that merely symbolic description which is good enough for dealing with chairs and tables and physical agencies that affect us only by remote communication.

In comparing the certainty of things spiritual and things temporal, let us not forget this - Mind is the first and most direct thing in experience ; all else is remote inference.

[...]
Often the best way to turn aside an attack is to concede it. The more complete the scientific explanation of the silence the more irrelevant that explanation becomes to our experience. When we assert that God is real, we are not restricted to a comparison with the reality of atoms and electrons. If God is as real as the shadow of the Great War on Armistice Day, need we seek further reason for making a place for God in our thoughts and lives? We shall not be concerned if the scientific explorer reports that he is perfectly satisfied that he has got to the bottom of things without having come across either.
[...]
Arthur Stanley Eddington in "Science and the Unseen World", Swarthmore Lecture, 1929
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La beauté d'un quotidien / Day to day Beauty - Happy New Year [29e déc. 2008|12:41 am]
RacReciR
Le mur de la honte / Wall of shame

Beaucoup moins agréables à regarder, un an en photographies - vues de l'autre côté du mur (l'horreur d'un côté ne justifiant en rien l'autre) : http://picasaweb.google.com/sameh.habeeb

Asinum asinus fricat
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Apocalypse Now [27e déc. 2008|09:38 pm]
RacReciR
[Humeur |crushedcrushed]

Sang et or.
Alchimie des écrans magiques.
Les mages engendrent un thème dont le récit effraye.
Les corps déchiquetés, ornementations échevelées des humanismes exotiques, symboles de l'indécence.
L'impotence solde la marque des civilisations corrompues et moribondes.
La mort rode, frappe et l'étoile de l'apocalypse enflame Israël.
Jour noir, nuit blanche, terre feu et sang.
Monde décadent qui s'écroule et s'éteint.


Que faites-vous ? Où allez-vous ? Qui êtes-vous ? Qu'apportez-vous ?
L'Or, la myrrhe et l'encens ?

Les aigles seront dépecées et brûlées vives.

Le massacre de vos ennemis appelle la mort de vos enfants.

Pour que l'on pleurât sa disparition Hérode roi de Judée, moribond et haï, ordonna que des enfants parqués dans un stade soient exécutés à son dernier souffle.
Alchimie d'un massacre, image d'un Orient purpurin.
Sang et horreur.
Âge d'Or de la barbarie.
On entend poindre la fin.
Sonnez hautbois, Résonnez trompettes.
Sons et silences.
Point d'Orgue.
Jéricho.
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La Vacuité pour les nuls / Emptiness for Dummies [26e déc. 2008|11:29 pm]
RacReciR
[Humeur |blankblank]

It's confirmed: Matter is merely vacuum fluctuations

If you thought you were made of something solid and substantial, think again. New calculations show that protons and neutrons, two of the major building blocks of all matter, are mostly made up of virtual particles.

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Bruxelles, Grand Place [23e déc. 2008|08:59 pm]
RacReciR
[Tags|]

Bruxelles, Grand Place

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Replicating Milgram: Researcher finds most will administer shocks when prodded by 'authority figure' [20e déc. 2008|12:18 pm]
RacReciR
Nearly 50 years after one of the most controversial behavioral experiments in history, a social psychologist has found that people are still just as willing to administer what they believe are painful electric shocks to others when urged on by an authority figure.
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Swapping your body becomes a virtual reality [8e déc. 2008|09:30 pm]
RacReciR
http://www.newscientist.com/article/dn16180-swapping-your-body-becomes-a-virtual-reality.html

Your amazing brain: Top 10 articles from 2008
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Messages from the Unseen World [7e déc. 2008|11:22 pm]
RacReciR
[Tags|]

En mars 1955, quelques mois avant sa mort, Turing envoya une série de cartes postales cryptiques à un de ses amis Robin Gandy.
La première fut perdue.
Les trois suivantes comportaient une liste numérotée d'aphorismes intitulés : Messages from the Unseen World.

...
III. The Universe is the interior of the Light Cone of the Creation.

IV. Science is a differential Equation. Religion is a Boundary Condition. (signée Arthur Stanley  avec un postscriptum “ ? Does the gravitation constant decrease ?”)

V. Hyperboloids of wondrous Light
    Rolling for aye through Space and Time
    Harbour Shelter there Waves which somehow might
    Play out God's wondrous pantomime

VI. Particles are founts

VII. Charge = e/π arg of character of a 2π rotation

VIII. The Exclusion Principle is laid down purely for the benefit of the electrons themselves, who might be corrupted (and become dragons or demons) if allowed to associate too freely.
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Rainbow [1er déc. 2008|12:00 am]
RacReciR
Your rainbow is shaded white.

 
 
 
 
 
 
 

What it says about you: You are a contemplative person. You appreciate quiet moments. People depend on you to make them feel secure.

Find the colors of your rainbow at spacefem.com.
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A creuser [23e nov. 2008|01:14 pm]
RacReciR
"Whether we want to or not, the impure appearances exist and although we may want to ignore them, or not believe in them, they’re there. So we have to deal with them. What we want to do is to stop our minds from making things appear in an impure way. We can do this because we can work with our minds. If this is the only point that you remember of the following discussion, you will have learned something very, very important."

Deux articles pas mal écrits, l'un sur les visualisations, l'autre explicitant les concepts de mérite et de dédicace.
In english, of course.
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Clarté [22e nov. 2008|02:56 pm]
RacReciR
Qu'est-ce que la Clarté ?
C'est la capacité à déterminer les interactions entre différents phénomènes.
Le niveau de Clarté augmente avec la capacité du sujet à déterminer des interactions entre phénomènes de plus en plus distants dans le temps et dans l'espace.
L'omniscience c'est avoir la clarté absolue : être capable de déterminer avec certitude les interactions entre deux objets quelconques, quelle que soit leur distance dans le temps et l'espace.
de 0 à l'infini... et même au delà !
La lumière de l'Omniscience est omnipénétrante.
Il s'agit simplement de ne pas s'ingénier à la recouvrir.
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Relation Maître-Disciple [17e nov. 2008|08:17 pm]
RacReciR
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Quand on pratique avec un Maître on lui dédie tous les mérites de sa pratique.
C'est le chemin le plus sûr.
Une transmission directe.
Il saura quoi en faire.
Quel que soit le mérite, il signe naturellement celui qui l'a mérité.
Il n'y a pas besoin de coller un ego à cela.

Le Maître reverse lui aussi ses mérites à ses disciples.
Il reverse l'ensemble de ses mérites, dont les nôtres, à la Lignée dont il suit la tradition.
C'est normal puisqu'il en reçoit en retour et qu'il le redistribue.
Le lien qui engage un Maître avec un disciple est un lien ténu qui doit être chéri et renforcé avec le temps.
C'est un des buts de l'Union.
Reconnaître que la motivation de l'autre est aussi pure que la sienne.
Reconnaître que c'est la même chose des deux côtés avant de reconnaître la même chose.
C'est le cas de dire.
Il faut vouloir recevoir les mérites d'un Maître.
Le demander est une façon de dire que l'on veut.
Que l'on accepte avec Joie la relation Maître-Disciple.
Sans réserve, c'est important.

Comme les mérites sont réciproques et que chacun donne ce qu'il a, compter est inutile.
Or c'est ce que nous faisons toujours.
- Je t'ai donné tant et tu ne m'as rendu que pour autant.
- C'est injuste, tu en as pris plus que moi.

La plupart des guerres sont parties de cela.
De cette première deuxième ignorance volontaire.
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A quoi sert un mantra ? [17e nov. 2008|06:57 pm]
RacReciR
Tiens, toujours dans la série de questions que je me suis récemment posées !
A quoi peut-il bien servir ?
Réellement. Pas le folklore de répéter un truc un boucle ou faire tourner un moulin à prières auxquelles on ne croit pas vraiment.
Juste pour faire bouddhiste.

Non, un mantra sert forcément et à tous les niveaux de pratique.
Un Mantra est intrinsèquement pur.
C'est le son du bouddha.
Le son de la Nature du Vide plus exactement.
Instancié en Mantra, plus ou moins rapidement.
Tous les activités peuvent donc être purifiée par un mantra, quelle que soit la façon de l'invoquer ou de le réciter.
L'important c'est, dans l'action, de se souvenir du sens réel du Mantra.
Qu'est-ce qu'il apprend à ce moment-là ?
Que montre-t-il ?
C'est la lampe torche qui guide vers la lumière.
Il reste quand même à éclairer le trajet qui y mène, survivre aux monstres qui hantent les labyrinthes, ne pas succomber au chant des sirènes,  etc.
Mais on a la lampe torche et, à l'occasion, si le djinn qu'elle héberge veut bien se réveiller, il est possible d'avancer à grandes enjambées.
Oui, toujours en regardant où on met les pieds.
Jusqu'à l'arrivée c'est inévitable.

Le mantra est donc utile, dans un premier temps, pour apprendre à fixer l'esprit.
Apprendre à le focaliser en un seul point.
Ramener successivement toutes les consciences à ce point.
Unir ce point à la conscience mentale.
Réciter le mantra, à ce point, permet de vérifier la vigilance.
Le Mantra est la corde de rappel.
On peut alors lâcher le mental.

Réaliser que ce point qui observe est lui-même l'observé.
La focalisation est telle qu'il n'y a qu'un point, commun à toutes les consciences.
C'est le flux dont l'agencement est noué autour du Mantra.
Les 6 consciences doivent bien entendu être focalisées sur le Mantra.
Le Mantra devient donc l'interface avec le niveau "supérieur" de conscience.
Le point où "dedans" et "dehors" se confondent.
Il devient possible alors de lâcher le niveau de conscience actuel.
Celui qui limite aux mots.
C'est tellement réducteur de la Lumière.

Il faut s'assurer que cette première étape, fixer l'esprit en un point, est réalisée avant de poursuivre.
Elle est essentielle, on ne peut pas passer à l'étape qui suit.
Le niveau de vigilance doit être le Mantra au mininum et au Maximum.
C'est donc un équilibre long à trouver pour les 6 consciences.
Il faut accepter l'entraînement.

Seules les premières phases sont réellement difficiles.
Celles où l'on se demande pourquoi et comment.
Quand ces questions sont résolues, la question du mantra et de son "utilité" peut être traitée efficacement.

C'est ensuite la phase de génération.
Celle où l'on invite sa divinité de prédilection.
Il faut souvent l'imaginer au début.
Tout le monde n'a pas le Karma d'être Visité.
Pour ceux-là, et il doivent être peu nombreux vu les mérites à accumuler, tant mieux pour eux.
On n'en parle plus.

On peut, évidemment organiser des visites.
Utiliser une session pour éclairer une session différente.
Souvent on éclaire vers l'avant.
Mais il peut être nécessaire d'éclairer vers l'arrière.
Le Mantra personnel vient certainement du passé.
C'est normal, c'est l'époque où l'idée d'utiliser le mantra comme rappel de l'éveil est née.
Il n'y a aucun problème à croire que c'est un bouddha qui l'y a implanté.
Si c'est le cas, c'est une parole éveillée.
Elle mérite d'être suivie à travers le temps.
Si c'est juste une façon de focaliser l'esprit, c'est une méthode efficace.
Tous les co-facteurs motivant la décision de focaliser l'esprit, sont bénéfiques à autrui.
Aucun point ne peut servir à nuire à quiconque, pas même à soi-même.
Un mantra c'est quelques syllabes.
Les réciter en boucle en gardant vigilance de tous les présents successifs permet de dompter l'esprit.
Le focaliser sur un point.
N'importe lequel.
Aujourd'hui c'est un texte d'ordinateur, une peinture, une fugue de Bach.
Demain un vase ou un bouddha.

Focalisé en un point pour des raisons positives puis étendre le raisonnement.
En n'y intégrant que des éléments neutres ou positifs.
De plus en plus positifs en fait.
Les soutras pour commencer.
Si on les pratique, c'est plus facile d'inviter sa Divinité.
Elle viendra peut-être plus facilement.
La motivation doit rester pure.
A tout moment.
Reconnaître des erreurs fait partie du processus.
C'est l'objet de la confession et de la purification.
Il faut juste réaliser ce que l'on confesse et ce que l'on veut purifier.
Pas simplement réciter un mantra en boucle comme un imbécile.
Je parle pour moi dans ce dernier cas, bien entendu.
Il m'a fallu beaucoup de temps pour le réaliser.

C'était trop simple comme idée.

Le seul point qui relie le présent au passé est ce point de focalisation totale. Si on garde le même point depuis le début en l'enrichissant au fur et à mesure de l'avancée alors le chemin est correct. 
Il n'y a rien à se reprocher.
Il faut reconnaître les obstacles cependant.
Réciter un mantra en boucle et tenter de s'en souvenir en toute circonstance par exemple, c'est très difficile.
C'est facile à écrire et très difficile à faire.
Je vois bien, j'ai une amie qui s'y entraîne depuis des années.
Ca donne des résultats mais elle a une volonté remarquable.
Elle peut être obstinée.
C'est le défaut de l'avantage.
Je ne vais donc peut-être transmettre que la partie qui la concerne.
Elle ne veut pas entendre que je comprends comment elle fonctionne.
Que je l'admire sans réserve mais que ce n'est pas mon chemin.
C'est le sien.
Je lui montre le mien en permanence.

C'est un espace illimité comme le ciel où mon esprit et le sien sont en tous points pareils.
C'est l'endroit où la Perfection est.
Je ne parle pas de moi bien entendu.
Je parle de Dieu.
De celui que je vois et que, souvent j'imagine.
Je ne fais de mal à personne en cela.
Je sers même les autres.
Et je ne demande rien en échange.
La machine à remonter le temps existe mais elle demande d'être focalisé sur un même point à plusieurs années ou vies d'intervalle.
Hors de l'Espace et du Temps.

C'est le dernier rappel.
Lâche l'écrit. Il faut arrêter de réfléchir à un moment.
Réciter le Mantra.
Réciter le même mantra d'une vie à l'autre est un moyen certain d'assurer une transmission pure.
On sait que ce qui passe est vrai.
On se parle à soi-même.
On fait ça tout le temps.
Il teste le réel construit par l'ego.
C'est la limite de la cage.
Au delà c'est l'inconnu.
Chacun est libre d'y aller en conscience.
Mais le chemin est là, même une lampe torche l'éclaire.
Il faut juste accepter de faire le premier pas.
Réciter le mantra en y focalisant les 6 consciences.

Si vous avez un mantra personnel, c'est forcément plus efficace.
Il faut généralement demander une transmission.
Amma le donne assez librement par exemple.
Il faut que je demande en revanche à CDR si celui que j'ai reçu en rêve peut être utilisé.
S'il m'y autorise en l'occurrence.

C'est sans doute l'erreur qu'a fait une amie.
En ne demandant pas formellement l'autorisation de pratiquer le mantra reçu d'un autre Maître.
Elle a coupé l'accès à la Lignée du Maître.
Ca se répare mais il faut le vouloir.
De part et d'autre et ça, je ne suis pas certain que l'un ou l'autre le veuille.
La première est trop fière pour cela et l'autre, le Maître, s'en fout légitimement.
Si elle veut s'en remettre à un autre, c'est son droit le plus strict.
Il n'est plus obligé de l'aider.
Il a rempli son samaya principal.
Celui d'amener un disciple à son Maître.
En ne le reconnaissant pas, elle demande explicitement à être libérée.
Tant que tu as reçu ton mantra d'un autre, quelle que soient les qualités de ce mantra et du Maître qui l'a donné, il n'est pas possible d'invoquer l'aide d'un autre maître que l'on n'a pas reconnu, volontairement, comme faisant partie de la Lignée de la Transmission.
Il l'est de fait par inter-dépendance.
Il était là, sur le Chemin.
C'est facile à reconnaître comme Premier Point.
Reconnaître ses propres mérites est donc important de part et d'autre.
On est sensé, à ce niveau, avoir écarté les plus gros obstacles.
Ceux qui nuisent à la concentration.
Ca permet de fixer un niveau de compréhension réciproque.

Il est important d'accepter, de bon coeur, son maître intérieur.
Il est même possible d'en recevoir plusieurs.
Il faut juste s'assurer qu'ils sont d'accord entre eux.
Dans le cas d'Amma c'est évident.
Elle est d'accord avec tout le monde.
Pour les Lamas qui donnent eux-même le mantra ou qui assurent les transmissions, il est normal de leur poser la question.
Si on veut suivre leur enseignement, en confiance de part et d'autre, il faut être sûr de la pureté de la motivation.
De part et d'autre.
On peut faire l'hypothèse que la Motivation (je parle du but final) d'un Lama comme CDR est irréprochable.
Ne pas le reconnaître comme Maître supplémentaire lui ferme l'accès.
Je suppose que mon amie savait ce qu'elle faisait.
En fait, elle est capable de l'avoir congédié comme un valet.
J'imagine bien la scène.
"J'ai reçu mon mantra d'Amma et j'ai l'intention de le pratiquer. Vos récitations, je ne les fais pas (je reste polie). Je veux bien la transmission d'un yoga que vous me proposez et que j'ai déjà. Je ne vous demande surtout pas si vous êtes d'accord pour que je mobilise votre temps." au lieu de "Comment pourrais-je aller plus loin grâce à ce Mantra et aux conseils que vous pourriez me donner ?" C'est la même chose mais ce n'est pas dit pareil et ça fait la différence pour un lama.
Dans un cas on le reconnaît comme Maitre et dans l'autre on le traite comme un serviteur.

Ce n'est pas correct.
Il faut savoir le reconnaître.
Le Maître précède l'Elève et c'est toujours pour son bien.
Même si celui-ci n'en est pas conscient.
C'est d'ailleurs là que la Compassion du Maître s'exprime.
Au niveau de l'inconscient.
Ne pas reconnaître ce point est une erreur d'interprétation de la Loi de Cause à Effet.
C'est le niveau zéro.
On ne peut pas aller au delà avec des mots, c'est impossible.


Ah oui, note personnelle et à l'intention de moi-même.
Ne pas se laisser éblouir par une lampe-torche.
La Clarté, c'est beaucoup plus Clair que cela.
Ca n'éblouit pas pour commencer.
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Bootstrap [16e nov. 2008|05:17 pm]
RacReciR
Mettre fin à la dualité c'est réaliser que l'on peut être à la fois très malheureux à un niveau de conscience tout en restant également joyeux dans l'absolu.
Percevoir tous les niveaux de conscience intermédiaires.
Visualiser leur enchevêtrement.
Ce n'est déjà pas facile à écrire.
Alors le faire en temps réel ?

Généralement, quand on est malheureux, on tend à se replier sur soi-même.
Au lieu de s'ouvrir à l'Univers.
Réaliser qu'il n'y a pas de différence entre l'intérieur et l'extérieur.
La Clarté est donc la même.
Ce sont nos voiles émotionnels et cognitifs qui nous la font percevoir sous différentes formes.
Différentes de nous-même pour commencer.
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Quelle Union ? [16e nov. 2008|03:41 pm]
RacReciR
Nous respirons parce que nous avons peur.
C'est un réflexe de peur.
Je voulais cependant parler de l'Union.
Qu'entend-on par Union ?
C'est se retrouver confondu dans son Amour pour l'Autre.
De se reconnaître en Lui.
Et de Le chérir.
Sans rien attendre en retour.
Forcément, l'on reçoit tout ainsi.
Il n'y a rien à demander, tout est là.
Chacun d'entre nous est libre d'aimer les autres comme il l'entend.
S'il les chérit autant que lui-même, sans plus aucune différence, alors il a réalisé l'Union.
Relative, sans doute, mais sa Joie lui montre le Chemin.
Il peut donc rester heureux en permanence.
Et tenter d'accéder à un niveau d'expérience plus subtil où la Joie ne dépend de rien.
Inconditionnelle.
C'est un état d'esprit, un niveau de conscience auquel chaque individu peut parvenir.
Il suffit de le vouloir et de se fixer cet objectif.
C'est l'Esprit d'Eveil.
Le souhait viscéral de tout mettre en oeuvre pour servir les autres.
Dans la plus grande Clarté.
Leur ouvrir les portes s'il le faut.
Au moment où l'auteur écrit ces lignes, il respire encore.
De quoi peut-il bien avoir peur ?
Il a reconnu sa Nature et s'y est Uni.
C'est une Nature Sauvage, indomptée.
Il faut un peu de temps pour s'y faire.
Accepter.
La Solitude.

On a le droit de jouir de la "sensation" mais il faut se contenir.
Puissé-je aider tous les migrants.
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Et Dieu dans tout ça ? [15e nov. 2008|06:37 pm]
RacReciR
Les trois noeuds du coeur sont les trois derniers désirs (coupables).
Ceux que l'on se connaît et dont on ne sait encore se départir.
Le désir d'avoir peur de l'autre.
Le désir de dominer l'autre.
Le désir d'être dominé par l'autre.
Quand il devient possible d'aimer l'autre sans qu'un de ces trois moteurs soit actionné, alors l'amour est pur.
C'est l'ouverture définitive du canal central.
Je vous rassure tout de suite, je ne sais le faire que par intermittence.
Il reste beaucoup de situations où ces poisons s'expriment.
Je le vois de plus en plus cependant.
Je sais que ça ne me plaît pas vraiment.
C'est pourquoi je m'efforce de les déserrer.
La lumière qui apparaît quand, d'aventure les noeuds se déserrent un peu, porte un tel amour, une telle énergie qu'il devient plus facile de le concevoir.
Et de reproduire.
Aimer sans désir.
Tous les êtres.
Les chérir également.
Je rêve sans doute mais rien n'existe qui n'ait un jour été rêvé.
Je rêve d'un monde meilleur et j'ai quelques idées pour qu'il le devienne.
Oui, je ferais mieux de ne pas rêver.
On me l'a déjà dit.
Je ne peux cependant pas le faire.
Dieu crée l'Univers sans arrêt.
Mon Univers est ce texte.
Il y a là l'Essentiel.
Voilà, il me manquait une phrase pour rabouter les deux textes.

Quelle est la fonction de Dieu ?
Quelle est son essence ?
C'est de Créer et d'Aimer ses Créatures.
Il ne sait rien faire d'autre !
Ses créations sont par essence parfaites.
Rien ne saurait donc les corrompre.
Elles n'ont pas d'existence intrinsèque.
L'apparence peut paraître rébarbative mais elle n'en demeure pas moins celle de Dieu.
Une fois que Ses Créatures l'ont compris, Il peut les appeler à Lui.
Elles seront en mesure de L'entendre.
Il n'est de pire sourd que celui qui ne veut entendre.
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écriture récursive [14e nov. 2008|07:35 pm]
RacReciR
J'écris pour moi-même.
C'est évident depuis le début mais c'est mieux en le disant.
Je me fiche de ce quiconque peut en penser mais c'est une façon efficace que j'aie trouvée pour vérifier mon niveau de conscience.
Je m'écris à des années d'intervalles, parfois des vies, et je m'assure que je garde une continuité (à défaut) de la (même) compréhension au fil des lectures/écritures.
C'est ce qui me garantit, ayant beaucoup progressé par ailleurs, que la voie est bonne.
L'intégration et la purification des Joies.
L'Amour universel et indifférencié.
Je ne suis qu'un amateur et ma réalisation embryonnaire.
Mais j'ai compris ce q'uil fallait faire et pense pouvoir transmettre l'expérience à un moi que je n'imagine même pas.
Je ne sais jamais à qui est destiné le texte que j'écris.
Auquel des "moi". L'actuel, un ancien ou un prochain ?
Le même texte peut un jour parler à l'un et un autre l'autre.
Il y a aussi des niveaux de langage différents qui adressent la plupart des niveaux de conscience répertoriés.
C'est de moi qu'il s'agit, je sais ce qui me parle.
Je sais donc Qui me parle.
Parfois j'entends même ce qu'Il veut me dire.
Quand je relis c'est un autre moi qui lit.
Toujours.
Et je retrouve le même dans toute sa différence.
Je peux donc élargir l'expérience et aller plus loin.
Enfin, façon de parler pour quelqu'un qui ne bouge pas son cul de son fauteuil !
Sauf pour remplir et vider la théière , bien entendu.
Pourquoi pas des pantoufles pendant que tu y es ?
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Incertitude [11e nov. 2008|02:42 pm]
RacReciR
L'incertitude est à la base du moteur créatif.
Sans incertitude il n'y a pas de Création.
Créer c'est laisser quelque chose de nouveau, d'inconnu, apparaître à soi.
Le voir surgir du Silence.
Se découvrir.
Puis le reconnaître.

C'est pourquoi il est si difficile de se reconnaître dans la manifestation de l'Incertitude.
On s'y perd, on a peur et on ne la reconnaît pas.
Trois noeuds qui persistent tant que l'on n'est pas au bout de sa Voie.

Dieu que la Voie de l'Union est difficile !
Toujours contenir sa Joie.
Tout en la laissant croître.
Infiniment.

Ne pas chercher à limiter l'infini.
Ni l'imiter d'ailleurs.
Il est sans limite, réellement.
C'est plus vaste que ce qu'on peut jamais imaginer.
C'est au delà de l'imagination.
Les mots soit mais comme fenêtre ouverte sur l'au-delà.
Une invitation au voyage.

Il suffit qu'une seule pensée arrive au but.
Le voyage du retour à la Source est alors "immédiat".
Il y a ouverture totale et instantanée.
Il y a aussi, pour la plupart d'entre nous, des plateaux d'évolution de cette ouverture.
Il faut savoir l'accepter pour aller au-delà.

Il serait préférable d'être en confiance au moment de la dernière méditation.
De savoir alors, avec certitude, que l'on quitte la terre ferme en sachant où l'on met les pieds.
Si je puis dire.
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Tout feu tout flamme [3e oct. 2008|10:37 pm]
RacReciR
[Humeur |sympatheticsympathetic]

Lien2 bémols Moduler

Jusqu'où mène la télétransportation [3e oct. 2008|01:36 pm]
RacReciR
Je me suis illustré depuis des décennies dans mon entreprise à vanter les mérites de la télétransportation.
Vous conviendrez que parler de la corde dans la maison du pendu est du plus mauvais genre.
Je travaille (sic) en effet dans une entreprise de transport en commun sise en région Île-de-France dont le credo est "on va entasser encore plus de gens dans le même nombre de mètres carrés".
Cela faisait sourire il y a une dizaine d'années où les encombrement étaient relativement raisonnables et tout le monde se gaussait de moi (jusqu'à fin 2005 compris) quand je soulignais le risque important que la conjoncture économique et le prix du baril de pétrole forcent les gens à utiliser les transports en commun.
Il suffit de prendre le métro ou le RER entre 7h30 et 9h30 pour comprendre qu'il n'y pas beaucoup de marge de manoeuvre pour doubler l'offre de transport.
Il eût fallu construire les infrastructures il y a plus de dix ans pour espérer que celles-ci soient en service aujourd'hui.
Or depuis le lancement de la ligne 14, rien.
Pas l'ombre d'une nouvelle ligne et des bus riquiqui en nombre et insuffisants en fréquence pour assurer une quelconque relève.
Et une franche rigolade quand j'évoque le télétravail qui, avec l'avènement des réseaux à haut-débit, rend la chose tout à fait réaliste pour une grande partie des cols-blancs (les esclaves des temps modernes) qui peuvent parfaitement se connecter depuis leur ordinateur domestique ou leur crackberry plutôt que de courir s'enchaîner à leur ordinateur de bureau.
Non môssieur ! Le travail se mesure à la quantité d'heures passées au bureau sous l'oeil du contremaître et il ferait beau voir que tu encourages l'oisiveté et d'autres vices moins avouables en laissant les gens trraîner chez eux en pantoufles devant leur ordinateur !
Heureusement, par ailleurs, que Velib a conquis un marché que mon entreprise de transport avait repoussé du pied avec mépris !
Mon propos est néanmoins la télétransportation dont le télétravail n'est qu'une forme abatardie.

Je m'étais intéressé enfant à la question.
Sans doute en découvrant les magnifiques tubes à téléporter de Star Trek.
Et une question m'avait longtemps taraudé l'esprit (en tant que sujet putatif au télétransport) : comment peut-on être certain que la personne qui est à l'arrivée est bien la même que celle du départ ?
La machine à télétransporter désintègre en effet (d'une façon ou d'une autre) l'ensemble des atomes du corps à partir de l'origine et les reconstitue à la destination.
Je ne vais pas aborder les sueurs froides que je me suis payées à l'idée d'une panne, d'une occupation du corps par un esprit étranger ou d'un scénario inspiré de 'la mouche".

Supposons que le sujet sorte intact (en apparence) du voyage.
Qu'est-ce qui me garantit que c'est toujours moi à l'autre bout ?
J'avais en effet imaginé un scénario de panne amusant : celui où le désintégreur d'origine tombe en panne et où l'on se retrouve avec deux olibrius au prix d'un.
Un téléporté et un sur place au point de départ.

Lequel est le bon ?
Comment traiter la question administrative qui ne va pas manquer de se poser : "Ah mon bon monsieur, il n'est pas prévu dans les textes que vous vous dédoubliez. Il va falloir en abattre un des deux."
J'imagine que le singe qui est à l'autre bout du tuyau serait aussi enthousiaste que moi à l'idée que l'un d'entre nous deux doive être "effacé" pour palier le bug d'une machine.
Par ailleurs, lequel d'entre nous deux est le "bon" moi ?
Quelles vont être nos relations futures ?
Qui va donner les croquettes au chat ?
Qui va se mettre au lit avec O. le soir ?
Je veux bien, en revanche, céder mes droits au travail sans réserve mais, ayant une vague idée des sentiments de mon alter ego à ce sujet, j'imagine qu'il va falloir faire fifty-fifty.
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Mathieu Ricard : Change your Mind Change your Brain. The Inner Conditions... [30e sep. 2008|05:03 pm]
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Les effets de la méditation et de l'Etat Naturel mesurés par les NeuroSciences


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